Voici les maladies que vous pouvez attraper lors d’une relation sexuelle orale

Voici les maladies que vous pouvez attraper lors d’une relation sexuelle orale


Voici les maladies que vous pouvez attraper lors d’une relation sexuelle orale

Quand les gens pensent aux IST (infections sexuellement transmissibles), ils pensent principalement au VIH (SIDA), au HPV (papillomavirus humain) ou encore au HVS (Herpès) parce qu’il n’existe pas de remède connu pour ces maladies particulières. La plupart des gens admettent qu’ils se livrent à la fellation par exemple pour minimiser le risque des IST ou pour éviter les grosses non désirées tout en atteignant l’orgasme. Cependant, malgré cette perception bien commune, il y a un risque de contracter toutes les IST. Jusqu’où le sexe oral peut-il être sain ?

VIH/sida

Selon la San Francisco Aids Foundation, le sexe oral est « à faible risque » lorsqu’il s’agit de transmettre le VIH. Les experts suggèrent qu’il n’y a aucun risque de contracter la maladie lors d’un rapport sexuel oral, mais si vous faites une fellation, bien que cela soit peu probable, il y a un risque si vous avez des coupures ou des plaies au niveau de la bouche ou si vous venez de subir une opération dentaire récente. Dans ces cas, utilisez un préservatif ou une prophylaxie pré-exposition (moyen par lequel une personne séronagative  se protège du risque de contracter le VIH) pour réduire davantage le risque. Il n’y a pas de remède connu mais il y a un traitement permettant d’en soulager les symptômes et éventuellement de stopper l’évolution du virus.

HPV et HVS (type 1 et type 2)

Vous pouvez développer le papillomavirus humain (HPV) et l’herpès (HVS) à la fois en donnant et en recevant des rapports sexuels oraux. Si vos organes génitaux entrent en contact avec la bouche d’un partenaire sexuel infecté, vous risquez d’attraper l’herpès génital ou les verrues génitales. Et l’inverse est vrai si c’est vous qui êtes porteur de ces maladies. Les plaies actives augmenteront d’ailleurs les risques d’infection. Il n’existe aucun remède connu contre le HPV ou le HVS.

Blennorragie

La blennorragie également appelée gonococcie est l’une des infections sexuellement transmissibles les plus courantes pouvant être transmises par voie orale. Anciennement connue sous le nom de « chaude-pisse », cette infection provoque une douleur au niveau des organes génitaux pendant le processus d’urination et peut s’accompagner d’un écoulement jaune par le vagin, la verge ou l’anus. Par conséquent, la bactérie se trouve dans les fluides corporels et peut donc être transmise lors de rapports sexuels non-protégés. Il est d’ailleurs à noter qu’une femme enceinte atteinte de gonorrhée peut tout à fait transmettre l’infection au bébé, le risque s’élèverait à 28% pour les naissances de ce type.

Syphilis

Semblable au HPV, la syphilis peut être transmise en entrant en contact direct avec une zone infectée, connue sous le nom de chancre. La personne infectée a habituellement des plaies indolores qui guérissent naturellement, mais si elle n’est pas traitée, elle peut causer des éruptions cutanées ou même des dommages graves au cerveau, aux nerfs et aux yeux. La syphilis est tout à fait traitable à l’aide d’antibiotiques. 

Chlamydia

Comme c’est le cas pour les autres infections sexuellement transmissibles, la chlamydia est une infection bactérienne qui peut se propager par les fluides génitaux et par contact sexuel. Le risque de transmission par voie orale est extrêmement faible. A l’instar de la gonorrhée et de la syphilis, les symptômes comprennent de la douleur en urinant ainsi qu’un écoulement anormal.

Quelques conseils pour mieux se protéger

Le duo préservatif-lubrifiant : Le préservatif existe en version externe pour les hommes, et en version interne pour les femmes. Ce dernier bien que moins connu que le masculin, est tout à fait pratique et totalement fiable. Le lubrifiant quant à lui, est clairement votre meilleur allié pour un sexe sain, pour la simple et bonne raison qu’il facilite les mouvements et diminue drastiquement les risques de lésions. Cette solution s’applique à la fois au sexe vaginal et anal.

Digue dentaire : Pour le cunnilingus, une digue dentaire est obligatoire si vous voulez vraiment éviter tout risque d’infection. C’est une sorte de bout de plastique transparent, carré et plat, il peut être acquis sur internet ou dans certaines pharmacies. Sinon pour les fellations c’est tout simplement un préservatif.