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Cette fille défigurée moquée sur les réseaux est morte à l’âge de 10 ans

De nos jours, les réseaux sociaux ont pris une place importante dans nos vies. Instagram, Facebook ou encore Snapchat font partie intégrante du quotidien des jeunes. Si ces plateformes favorisent le partage, elles n’en sont pas moins pernicieuses. Derrière leurs écrans, certaines personnes véhiculent des commentaires malveillants et se montrent particulièrement blessantes envers autrui. Vous souvenez-vous de la petite Sophia Weaver ? Victime d’un handicap physique, la fille a été moquée et insultée sur les réseaux sociaux. À seulement 10 ans, elle a fini par s’éteindre. Voici quelques images sélectionnées sur Internet pour lui rendre hommage.

Sophia Weaver, une petite américaine, a été la cible de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux. Victime d’une sorte de harcèlement sur internet, la fille souffrait d’une déficience rare connue sous le nom de syndrome de Rett. À 10 ans, sa famille pleure son décès. Cette histoire émouvante a été relayée par le journal The Independent

La fille a subi d’affreuses critiques sur les réseaux sociaux

Sophia Weaver était une fille atteinte du syndrome de Rett, un désordre neurologique grave qui s’accompagne de difformités au visage. 

Sophie Weaver était défigurée. Source : Daily Mail

Pour améliorer sa condition, l’enfant, âgé de seulement 10 ans, a subi près de 20 opérations. 

Sophie Weaver souffrait du syndrome de Rett. Source : The Pop Topic

En plus du lourd combat qu’elle devait mener contre cette pathologie, la fillette a subi un lot de critiques extrêmement blessantes sur internet. 

La famille réunie. Source : Daily Mail

Natalie Weaver, sa mère, utilisait le web pour partager des moments agréables passés en compagnie de sa fillette. 

La mère de Sophie partage des photos sur internet. Source : Instagram

Adepte du réseau social Twitter, la femme était loin de s’imaginer que certains internautes pouvaient être d’une cruauté démesurée. 

Natalie a toujours soutenu sa fille. Source : Daily Mail

En effet, un utilisateur a commenté une photographie de Sophia Weaver accompagnée d’un message défendant l’avortement

La mère de Sophie publiait des photos sur les réseaux sociaux. Source : Daily Mail 

“Il est normal de penser que chaque enfant importe, mais ce n’est pas le cas pour un nombre d’entre eux, c’est pour ça que l’amniocentèse existe. Celle-ci devrait être obligatoire si elle s’avère négative et que les parents ne veulent pas avorter, alors toutes les factures cumulées devraient être payées par ces derniers”, a signalé l’internaute. L’amniocentèse est un examen qui consiste à prélever une petite quantité du liquide amniotique pour dépister d’éventuelles anomalies génétiques ou chromosomiques, comme expliqué dans le site Ameli

La mère s’est engagée à défendre les droits des personnes handicapées

Suite à ce tweet, Natalie a été outrée de constater à quel point certaines personnes peuvent être aussi insensibles

Sophie accompagnée de ses amis. Source : WCNC

Très rapidement, elle a tenté de contacter les administrateurs de Twitter pour supprimer ce post. Malheureusement, ces derniers n’ont pas répondu favorablement à sa demande. 

L’amour d’une mère n’a pas de prix. Source : Daily Mail

“Je viens de recevoir un e-mail dans lequel Twitter pense qu’une personne qui utilise l’image de mon enfant dans un message pro-avortement n’est pas une violation de leurs règles”, a révélé la mère, furieuse. 

Sophie et son père étaient complices. Source : Daily Record

Fort heureusement, elle a pu recevoir le soutien de nombreux utilisateurs, ce qui a poussé les administrateurs de Twitter à supprimer l’image

La mère tente d’insuffler la tolérance. Source : Daily Record

Par ailleurs, la mère a souhaité soutenir une cause qui lui tient à cœur : la défense des droits des personnes handicapées.

La fille est morte à 10 ans. Source : Bored Panda

Malheureusement, après une bataille de longue haleine, Sophia est décédée tragiquement, laissant sa mère dans un chagrin inconsolable. 

Le syndrome de Rett : une maladie rare

Comme l’explique l’Inserm, le syndrome de Rett fait partie des maladies rares qui perturbent le système nerveux central. Contrairement à d’autres troubles génétiques, ce désordre neurologique touche exclusivement le sexe féminin et apparait 6 à 24 mois après la naissance. À elle seule, la maladie représente 10% des cas de déficience intellectuelle profonde chez la femme, et altère considérablement la vie des victimes. Pour l’heure, il n’existe aucun traitement contre cette maladie. Toutefois, une prise en charge pluridisciplinaire permet d’améliorer le quotidien des malades atteintes de ce trouble.

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