5 plantes qui améliorent et optimisent nos capacités intellectuelles

Les performances inégalées de notre cerveau connaissent parfois des défaillances : difficulté à se concentrer, manque de créativité, fatigue intellectuelle… Faites confiance aux plantes pour dissiper ce brouillard et faire jaillir vos idées !

Sommaire

Une histoire de connexion…

Notre cerveau est tel un méga-ordinateur : plus son réseau de connexion est ramifié et étendu, plus les idées fusent. Nos neurones, ces « câbles intelligents », ont besoin d’être bien nourris pour faire transiter les informations. Une cure d’acides gras essentiels, à base d’huile de poisson par exemple, et d’un complexe de vitamines du groupe B pourra être utile pour combler d’éventuelles carences.

Au-delà de cela, il faut éviter les perturbations périphériques. Qui n’a jamais connu un ralentissement de ses performances cérébrales après un repas trop copieux ? Pour optimiser nos capacités intellectuelles, nous pouvons donc associer des plantes qui apporteront au moins trois effets : une amélioration de la circulation sanguine au niveau cérébral, un effet stimulant sur la digestion, et enfin une action antistress. Cela est réuni dans le mélange qui suit. Attention, risque d’éruption… de créativité !

Les plantes en détail

feuilles de gingko

Le ginkgo – Source : spm

Le ginkgo (Ginkgo biloba)

Le ginkgo optimise la microcirculation cérébrale et favorise la transmission nerveuse. Sa réputation n’est plus à faire sur ses bienfaits pour la mémoire et la prévention des troubles cognitifs.

feuilles de romarin

Le romarin – Source : spm

Le romarin (Rosmarinus officinalis)

Le romarin est un stimulant nerveux et circulatoire. Il augmente l’acuité intellectuelle. Son effet tonique se porte également sur la digestion.

les orties

L’ortie – Source : spm

L’ortie (Urtica dioica)

L’ortie est une grande plante fortifiante car reminéralisante. Les minéraux qu’elle contient (magnésium, phosphore, fer et sélénium notamment) sont utiles à l’équilibre nerveux et pour notre vitalité générale.

betoine

Stachys officinalis – Source : spm

La bétoine (Stachys officinalis)

La bétoine est une plante à la fois tonique et régulatrice du système nerveux. Elle convient donc très bien aux personnes anxieuses, nerveuses ou angoissées. Elle agit sur la circulation du sang au niveau cérébral et sur la digestion. Son nom serait issu d’un mot celte qui signifiait « bonne tête ».

feuilles de menthe poivrée

La menthe poivrée – Source : spm

La menthe poivrée (Mentha piperita)

La menthe poivrée réveille et stimule l’intellect et la digestion et agrémente le goût du mélange.

Les alternatives

On pourra trouver des équivalents à cette infusion en boutique spécialisée ou en pharmacie. L’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus), le ginseng sibérien, peut suffire aux étudiants ou même s’additionner à la tisane. Il augmente les performances physiques mais surtout intellectuelles. En médecine chinoise, on considère qu’il soutient, entre autres, l’activité de la rate, un organe relié à l’intellect. Le bacopa (Bacopa monnieri) est une plante de la pharmacopée ayurvédique qui améliore les facultés cérébrales et la mémoire. L’action de l’une ou l’autre de ces plantes sera utilement renforcée par le ginkgo. Vous trouverez plus facilement ces plantes sous forme de gélules, mais elles existent aussi en extrait fluide ou hydroalcoolique.

À vos infusions !

Mélangez les plantes suivantes :

Ginkgo (feuille) 30 g,

Romarin (feuille) 30 g,

Ortie (feuille) 30 g,

Bétoine (plante) 15 g,

Menthe poivrée (feuille) 15 g

Préparation :

Intégrez une cuillère à soupe rase du mélange dans l’équivalent d’un bol d’eau bouillante puis infusez 10 minutes. Filtrez puis consommez un bol le matin à jeun et une tasse après le repas du midi. Une cure de 3 semaines à 2 mois est idéale.

Les étudiants de tout âge pourront attendre de ce mélange des bienfaits sur leur concentration, leurs performances et leur mémoire. À un âge avancé, on appréciera en plus l’effet « anti-âge ».

Ce mélange est contre-indiqué pour la femme enceinte ou allaitante et en cas de traitement anticoagulant ou antidépresseur. La prudence est de mise avec les antiagrégants plaquettaires à cause du ginkgo.

Lire aussi Comment combler les carences grâce aux plantes ?

Contenus sponsorisés