Cette mère de 42 ans a eu des relations sexuelles avec les amis d’école de sa fille – Des garçons âgés de 14 et 15 ans

À 42 ans, Coral Lytle a été inculpée de 21 chefs d’accusation d’abus sexuels. En cause, des rapports entretenus avec des amis de sa fille : deux adolescents âgés de 14 et 15 ans. La femme a avoué avoir initié ces relations sexuelles après que le parent d’une victime ait découvert des photos indécentes sur son téléphone.

Relayé par le New York Post, ce récit met en avant les abus sexuels perpétrés sur deux adolescents. Coral Lytle les aurait attiré en leur proposant de l’alcool et des cigares et passait même les récupérer chez eux en voiture. Accusée de pédophilie et de crime sexuel, elle aurait écopé de 4 ans de prison. 

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Coral Lytle a plaidé coupable – Source : ABC/Mirror

Elle a eu des relations sexuelles avec des enfants de 14 et 15 ans

D’après nos confrères américains, les deux victimes auraient eu des rapports sexuels avec la criminelle. Les abus auraient débuté avec l’adolescent de 15 ans. Parmi les chefs d’inculpation de la quarantenaire : rapport sexuel avec mineur, sexe oral avec mineur et visionnage de contenu pornographique. Elle les aurait rencontré en l’espace d’une semaine et leur donnait rendez-vous dans des parcs, des parkings ou passait directement les récupérer à la maison pour les emmener chez elle. Selon des informations révélées par The Mirror, ces abus auraient été mis en lumière lorsque les parents d’un des jeunes garçons sont tombés sur des photos de Coral nue sur le téléphone de leur fils. 

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L’accusée durant le procès – Source : ABC/Mirror

L’impact moral sur les victimes

Pour le père d’un des adolescents, “son fils a été manipulé par une pédophile qui a changé sa vie à jamais”. Le père de la deuxième victime a quant à lui révélé que le comportement du garçon avait changé et qu’il l’avait retrouvé seul dans sa chambre, en train de pleurer. “Il s’en veut pour les actions de quelqu’un d’autre”, révèle l’homme. “Tout le monde dit que le lycée est censé être le meilleur moment de sa vie. Il avait des espoirs et des rêves. Cela n’a pas fonctionné”, a-t-il ajouté. Lorsque les faits ont été révélés au grand jour, les deux victimes auraient également souffert de harcèlement moral, de dépression et de discrimination, ont souligné les parents. 

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Coral a eu des relations sexuelles avec les victimes – Source : ABC/Mirror

Elle a été condamnée à 4 ans de prison 

D’après un rapport cité par ABC7 : “les crimes commis par l’accusée impliquent une forte cruauté et insensibilité, d’autant plus qu’elle a profité de sa position de confiance pour abuser de deux garçons qu’elle a rencontré alors qu’ils étaient encore mineurs et en relation avec sa fille”. Si l’accusée s’est avouée coupable de tous les chefs d’inculpation à son encontre, elle n’a pas manqué de souligner que cela serait dû à son manque de confiance en elle, ainsi qu’au décès de sa soeur qui l’aurait mentalement fragilisée. Suite au procès, Coral Lytle a été condamnée à 4 ans de prison et sera inscrite à vie sur le registre des délinquants sexuels. Son époux aurait déposé une demande de divorce quelques jours après son arrestation. 

Comment définir les abus sexuels sur mineurs ?

D’après une publication de la revue du praticien, l’abus sexuel se traduit par “la participation d’un enfant ou d’un adolescent mineur à des activités sexuelles qu’il n’est pas en mesure de comprendre, qui sont inappropriées à son développement psychosexuel, qu’il subit sous la contrainte, par violence ou séduction, ou qui transgressent les tabous sociaux”. Dans une tribune parue sur Libération, Jérôme Rousselle, avocat au Barreau de Paris déplore toutefois l’utilisation du mot “abus” qui minimiserait son impact sur les mineurs et rappelle qu’il s’agit en réalité d’agression et de viol. En effet, les conséquences des violences sexuelles durant l’enfance ou l’adolescence sont considérables et peuvent se prolonger jusqu’à l’âge adulte. D’après Stefano Cirillo, auteur et psychothérapeuthe, ces dernières impliquent une faible estime de soi, l’abus de drogues, une dépression, de l’anxiété, des comportements suicidaires ou une plus grande vulnérabilité face aux risques de violences à l’âge adulte. Les agressions sexuelles concernent toute interaction physique directe, verbale, visuelle ou psychologique et peuvent donc aller de l’exhibition aux attouchements ou à la pénétration.

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