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Cette mamie envoie un message très triste à un journal : après l’avoir lu vous allez courir pour embrasser la vôtre

La vieillesse modifie beaucoup de choses autour de nous. Nos souvenirs, nos amis, notre famille, rien ne semble résister à l’épreuve du temps. Pour cette grand-mère, le temps a aussi fait son œuvre et tout a changé pour elle. C’est dans une lettre très triste publiée dans un journal que cette dame exprime ses émotions et ses regrets. Sa lecture devrait vous faire réaliser que ce membre de votre famille est inestimable et que vous devriez reconsidérer le temps que vous passez avec lui.

Peut-être que c’est ainsi que sont censées se dérouler les choses, ou peut-être que la vieillesse laisse place à l’indifférence de son entourage.  Lors de notre jeunesse, nous avons de l’énergie, des amis et une famille dévouée. Au moindre tracas, nos proches déploient des efforts pour nous remonter le moral et essuyer nos larmes. Vient notre tour de rencontrer quelqu’un, de construire une famille et la vie suit son cours. Derrière notre destinée, on laisse des oubliés qui pourtant ont tout fait pour nous aider à devenir ce que nous sommes aujourd’hui. Eux, ce sont nos parents, nos grands-parents pour qui se dessine un long chemin de solitude et d’ennui.

Cette femme est mère, grand-mère et arrière-grand-mère, elle a porté trois générations. Elle a eu envie d’exprimer ses émotions concernant cette délicate période de la vie qu’est la vieillesse, dans un journal espagnol. Sa traduction est triste et nous rappelle qu’un jour, nous aussi, nous serons peut-être amenés à vivre cette condition avec les mêmes inquiétudes. Le titre de cette missive est : « Ce que j’ai et ce que je n’ai pas ».

Une lettre émouvante

« Cette lettre est comme le résumé de mon existence. J’ai 82 printemps, 4 enfants, 11 petits-enfants, 2 arrières petits-enfants. Actuellement, je loge dans un 12 mètres carrés, une chambre si petite pour une si longue vie. J’avais une maison. Mais maintenant on s’occupe de moi, on prépare mes repas, on vérifie ma pression et on me fait ma toilette. Je n’entends plus le rire de mes petits-enfants. Je n’ai plus la chance de les voir courir, se chamailler et de les réconcilier. Quelques-uns d’entre eux me rendent visites tous les 15 jours, d’autres tous les 3 ou quatre mois, et quelques-uns plus de nouvelles.  Ils me manquent.

Je ne fais plus de pain perdu, de tortilla ou de gratin au fromage, je ne tricote plus pour mes enfants chéris. Il me reste encore un passe-temps, les mots fléchés qui m’amusent encore un peu.

Je ne sais pas exactement le temps qu’il me reste à vivre, mais je dois me faire à la solitude et m’en faire une amie. Je fais de l’ergothérapie pour calmer mes angoisses et j’aide les moins bien lotis que moi. Je ne veux pas trop m’attacher à mes amis, je sais qu’ils ne sont que de passage. Ils disent que pour eux la vie paraît plus longue. Je pense savoir pourquoi. Quand je rentre dans ma chambre de maison de retraite, je n’ai plus que des souvenirs de ma famille et de mes bons moments. Cette vie-là est si lointaine maintenant. 

Mon seul espoir ? Que les générations prochaines comprennent qu’il est important de construire son avenir mais aussi qu’ils se rendent compte également de l’importance des parents qui les ont aidés à devenir des adultes et à devenir ce qu’ils sont. »

Cette lettre émouvante a attiré l’attention de l’internaute Aner Gondra qui l’a partagée tout de suite sur les réseaux sociaux. Nous espérons que les mots de cette grand-mère attristée ne tomberont pas dans l’oreille d’un sourd et qu’ils feront réaliser à chacun de nous le soutien dont elles ont besoin pendant cette période délicate que représente la vieillesse. N’hésitez pas à rendre visite aussi souvent que possible à vos grands-parents, à passer du temps avec eux, c’est cela qui les maintient en vie et leur donne le sourire.

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