J’avais des pensées suicidaires et j’avais une dépression. Voici comment j'ai survécu et trouvé le bonheur

J’avais des pensées suicidaires et j’avais une dépression. Voici comment j’ai survécu et trouvé le bonheur


Voici comment j'ai survécu et trouvé le bonheur

Les pensées suicidaires et la dépression peuvent survenir à un moment donné de notre vie. Santé Publique France estime il y aurait 3 millions de patients dépressifs en France. Les femmes sont les plus touchées par cette maladie. Cependant, elle touche tous les âges.

La dépression peut se manifester par, une humeur maussade, une baisse d’intérêt pour la vie, des troubles du sommeil, une perte de l’appétit, une fatigue et surtout des idées noires. La dépression peut avoir pour cause, plusieurs facteurs. On pourrait citer, entre autres, les facteurs contextuels et les facteurs liés à l’histoire personnelle. Char Chen, une jeune femme chinoise, en a fait les frais mais une chose l’a sauvée…

Découvrons son histoire

Voici comment j'ai survécu et trouvé le bonheur

Les souffrances et les difficultés ont imprégné les premiers jours de la vie de Char. Elle était issue d’une famille pauvre du sud de la Chine. Enfant, elle était toujours faible et malade et manquait de soins. Son père était obstiné, violent et surtout alcoolique et son agressivité verbale faisait partie intégrante de sa vie. Sa mère était une femme timide et soumise qui avait sacrifié son emploi d’enseignante dans sa ville natale pour suivre son mari dans une autre ville, perdant ainsi son statut de ville d’enregistrement. Le système communiste exige que les enfants soient enregistrés à l’école sous la responsabilité de la mère mais ayant perdu sa carte d’enregistrement cela signifiait que ses enfants ne pouvaient pas être admis à l’école, à moins qu’elle décède, à ce moment les enfants pourraient y être inscrits sous la responsabilité du père. L’inquiétude de sa mère de voir ses enfants privés de l’enseignement était telle qu’elle a décidé de se sacrifier et de mettre fin à sa vie, laissant derrière elle quatre enfants.

La mort de sa mère a laissé une ombre profonde dans l’esprit de Char et une douleur inébranlable dans son cœur. D’autant plus qu’elle était l’ainée de la famille et qu’elle devait prendre soin de ses trois frères et sœurs. Sa tristesse corroborée par la violence de son père, s’est  développée en agressivité envers tous ceux qui la prenaient en pitié ou qui lui manquaient de respect. 

Comme si sa peine n’était pas suffisante, elle a commencé à souffrir d’une maladie des articulations appelée polyarthrite rhumatoïde, malgré son jeune âge. 

En dépit de ces difficultés, elle a pu, avec beaucoup de courage, avoir son bac à l’âge de 16 ans et intégrer l’Université. Elle a fini par obtenir son diplôme, se marier et avoir un enfant. Cependant, la charge de ses frères et sœurs ainsi que la douleur que lui causait sa maladie étaient devenus un fardeau. Aucun médicament ni aucune pratique chinoise n’avaient pu venir à bout de cette maladie dite incurable par les médecins. Son visage était dévasté par la maladie et paraissait plus âgé qu’elle ne l’était. Pour elle la vie était un fardeau et non un cadeau.

Remplie de désespoir et de douleur aussi bien de corps que d’esprit, elle a eu d’innombrables pensées suicidaires et a tenté plusieurs de fois de mettre fin à sa vie dans l’espoir de voir sa souffrance disparaitre. Aussi, elle a sauté plusieurs fois dans la rivière et s’est même allongée sur la voie ferrée.  Mais l’idée de voir son fils souffrir de son suicide comme elle l’a subi dans le passé, la ramenait sans cesse à la réalité.

Heureusement, le destin en a décidé autrement et a mis sur sa route le livre d’un collègue qui décrivait les principes d’une pratique de méditation appelée « Falun Gong ». Ce livre parlait de l’auto-culture, une ancienne pratique chinoise de raffinement et d’amélioration du corps et de l’esprit qui consistait à adopter des pensées positives et des techniques de méditation qui apportaient un flux d’énergie positive visant à garder le corps en bonne santé et à éveiller la conscience au maintien d’une bonne moralité.

Voici comment j'ai survécu et trouvé le bonheur

Char, avec tout son courage et sa détermination a commencé à apprendre ces techniques avec beaucoup d’assiduité et de régularité. Ainsi, ses douleurs commençaient à disparaitre. Elle commençait à voir la vie sous un autre angle et avait pour la première fois commencé à répandre l’amour autour d’elle et avoir foi en l’avenir.

Aujourd’hui,  Char a déménagé au Canada avec sa famille et a eu un Doctorat à l’Université. Elle est heureuse et épanouie mais la route pour y arriver était remplie de douleurs et d’épreuves. 

Voici comment j'ai survécu et trouvé le bonheur

Le courage, la persévérance et la force de lutter sont essentiels pour arriver à bout de ses peines et résoudre ses problèmes. De même, cultiver la pensée positive en intégrant la compassion, la tolérance et l’empathie dans sa vie de tous les jours permet de faire de notre vie intérieure et extérieure un havre de paix et de bonheur, d’influencer notre santé physique et mentale et de nous apporter le meilleur de la vie. Faisons du bonheur notre habitude.


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