Voies aériennes, comment les protéger ?

L’inhalation des substances nocives impacte dangereusement votre santé. Qu’il s’agisse des allergènes, des particules fines, du tabac ou d’autres substances toxiques, ces produits peuvent provoquer des pathologies respiratoires ou une inflammation des voies aériennes. Comment protéger vos voies aériennes en évitant les intoxications ou les maladies respiratoires ? C’est tout l’intérêt de cet article.

Comment éviter les intoxications et les pathologies respiratoires ?

La particularité des maladies respiratoires, c’est leur évolution lente et silencieuse durant de longues années. Pour effectuer un dépistage précoce de ces pathologies, il est conseillé de mesurer régulièrement votre souffle. En plus d’être rapide, il doit être indolore. Le mesurage du souffle est d’autant plus important si vous constatez que vous êtes victime d’essoufflement au moment de gravir les escaliers.

Ces signes s’accentuent généralement en fonction du poids de l’âge, notamment chez les personnes âgées de plus de 40 ans. La cigarette constitue un facteur aggravant. Les personnes qui fument depuis plus de 10 ans et celles travaillant dans un environnement où l’on respire de l’air pollué sont les plus concernées.

La pratique de l’activité physique est un moyen permettant d’éviter les maladies respiratoires. Bouger régulièrement en faisant du sport permet de maintenir le cœur et les poumons en bonne santé. L’entretien du souffle passe donc par le mouvement et le sport. En effet, la pratique de l’exercice physique oblige à l’appareil respiratoire de procéder à un approvisionnement du sang en oxygène. Le système respiratoire s’adapte ainsi aux besoins de l’organisme.

Lors d’une plongée en apnée par exemple, vous devez suspendre votre respiration pendant toute la durée de l’effort. Cette activité exige que les réserves des muscles pulmonaires soient suffisantes pour vous soutenir de l’exercice.

Quelles sont les solutions permettant de lutter contre la pollution de l’air ?

La lutte contre la pollution intérieure passe par l’aération du logement. Que ce soit en période estivale ou hivernale, il est conseillé de procéder régulièrement à l’aération de chaque pièce au moins 10 minutes par jour. L’aération assure le renouvellement de l’air ambiant et diminue la concentration des polluants.

Les produits d’entretien, les bougies parfumées, le vernis, la colle, la peinture et même les encens sont parmi les produits dont on perçoit les émanations à l’intérieur des maisons. C’est pourquoi l’aération des lieux de vie et des espaces de travail est considérée à ce jour comme étant la méthode la plus efficace permettant de réduire la pollution dans des endroits clos.

Éviter d’entrer en contact avec les polluants contenus dans l’air est totalement impossible. Mais il est tout à fait possible de s’en prémunir à travers des gestes simples du quotidien. Le Pr Morano indique à ce propos que nos mécanismes de protection des voies aériennes sont plus ou moins efficaces.

Les efforts physiques par exemple sont à proscrire chez certaines catégories de personnes. Parmi celles-ci, il y a les personnes âgées, les enfants, les personnes ayant une insuffisance respiratoire et les femmes enceintes. Il en est de même des sorties en journée pendant la période de grande chaleur. Ces heures correspondent au pic de pollution durant la journée et elles doivent être évitées tant pour les sorties que pour les balades en plein air.

Quels sont les moyens permettant de réduire l’impact de la pollution sur l’appareil respiratoire ?

Face à la pollution et aux fumées tabagiques, les poumons sont exposés à une même catégorie de risques. Les particules fines PM 2,5 contenues dans ces substances sont classées parmi les polluants les plus dangereux pour la santé humaine. Ces polluants contiennent des gaz à effet de serre qui constituent une réelle menace pour la couche d’ozone. C’est pourquoi ils font l’objet d’une préoccupation constante de la part des scientifiques.

La formation de ces gaz est le résultat d’une conjugaison d’effets entre les rayons solaires et le dioxyde de carbone. La circulation automobile a été identifiée comme étant la principale cause des émissions de dioxyde de carbone. Or, l’impact de ce gaz sur l’augmentation des risques de cancer des poumons est estimé à près de 20 %.

Selon le Pr Francelyne Marano, les particules fines PM2,5 sont des “ suies issues de la combustion des matières organiques (comme le tabac, le bois, etc.) avec un cœur de carbone et une enveloppe non brûlée dont quelques-unes sont des cancérogènes certains”. Une équipe de scientifiques et d’experts français s’est récemment penchée sur cette question. Selon les membres de cette équipe, ces particules ont pour constituant principal le carbone suie.

Communément appelé « black carbon », le carbone suie est un composé dont la dangerosité n’est plus à démontrer. Certains scientifiques n’hésitent pas à établir un lien entre cette substance nocive et l’augmentation du nombre de personnes atteintes de cancer du poumon. Bien que toutes les particules fines recensées à ce jour soient classées dangereuses pour l’homme, le carbone suie se caractérise par son impact écologique et sanitaire.

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