Votre partie intime est très sensible : Faites ces choses et protégez-vous des infections !

Votre partie intime est très sensible : Faites ces choses et protégez-vous des infections !


Au fur et à mesure que nous prenons de l’âge, plusieurs changements s’opèrent dans notre corps, sans qu’aucune partie – ou presque – ne soit épargnée. D’ailleurs, plusieurs femmes s’étonnent du changement que subit leur partie intime avec le temps. Si vous désirez garder votre intimité jeune et fraîche pendant plus longtemps, voici des règles précieuses à suivre au quotidien.

Tout comme les autres parties de notre corps, l’apparence de notre intimité change avec le temps. Or, mal-documentées sur le sujet ou ne pouvant en discuter par pudeur ou par embarras, certaines femmes se sentent envahies par un manque de confiance en soi et le sentiment désagréable de ne plus se sentir aussi désirable et « sexy » qu’auparavant. En réalité, ces changements sont tout à fait naturels et on ne peut leur échapper. Par contre, pour préserver la santé et la jeunesse de votre partie intime pendant plus longtemps, voici quelques gestes à adopter au quotidien.

Les gestes à adopter pour une partie intime plus saine et plus jeune pendant plus longtemps :

Une bonne hygiène

Pour préserver la santé de votre intimité et éviter les mycoses et les infections, il faut veiller à adopter une hygiène intime correcte. Pour ce faire, privilégiez l’eau tiède et évitez les produits d’hygiène trop agressifs ou parfumés, pleins de substances chimiques qui risquent d’assécher votre peau et vos muqueuses ou de causer des réactions allergiques et des irritations. De plus, les douches vaginales sont à bannir complètement car elles détruisent la flore vaginale et favorisent la pénétration des agents pathogènes dans votre utérus, augmentant ainsi les risques d’infection et d’inflammation de l’utérus et des trompes de Fallope. 

Il ne faut également pas oublier que votre intimité a une odeur particulière qu’il ne faut pas essayer de supprimer à tout prix, sauf si elle est particulièrement forte et désagréable, car un excès d’hygiène nuit à votre intimité et favorise l’apparition des mycoses vaginales aux symptômes très désagréables.

Un entretien régulier des poils pubiens

Les poils pubiens jouent un rôle particulier puisqu’ils forment une barrière protectrice contre les agents pathogènes responsables des infections, et protègent la peau sensible de cette zone contre le frottement. Mais, en même temps, ils retiennent la transpiration et les bactéries et peuvent ainsi favoriser les odeurs intimes.

Pour éviter cela, veiller à les couper régulièrement ou à utiliser une tondeuse pour les raccourcir. Ceci vous permettra donc de préserver leur rôle protecteur tout en éviter le désagrément des fortes odeurs intimes. Pour les adeptes de l’épilation ou du rasage, il est conseillé d’éviter d’utiliser les crèmes dépilatoires ou de le faire de manière intégrale, surtout dans la partie entourant la vulve, car une absence totale de pilosité facilité l’accès aux différentes bactéries néfastes, augmentant ainsi les risques d’infection. 

Des sous-vêtements propres

À cause de la transpiration et des sécrétions naturelles de cette partie du corps, les bactéries ont tendance à s’y accumuler, ce qui risque de provoquer des infections urinaires (cystite), des colpites ou des inflammations utérines. Pour limiter ces risques, il faut veiller à choisir des sous-vêtements en coton naturel et qu’ils soient de taille adaptée, pour bien absorber l’humidité et éviter le frottement, très irritant pour la peau. De plus, ces sous-vêtements doivent être changés quotidiennement et lavés à la main, avec de l’eau tiède et un savon naturel, pour éviter les risques de réactions allergiques aux lessives utilisées pour le lave-linge.

Un contrôle périodique chez le gynécologue

Il est vivement recommandé de rendre visite régulièrement à votre gynécologue pour préserver la santé de votre appareil génital. Non seulement, vous pourrez lui poser toutes les questions qui vous tracassent, mais vous bénéficierez également d’un dépistage précoce de tout trouble ou maladie qui risque de mettre en péril votre fertilité, votre santé ou même votre vie. Il est donc conseillé de se rendre à votre cabinet gynécologique, une fois tous les 6 mois, à partir de l’âge de 21 ans ou dès le début d’une vie sexuelle active, et de procéder à un frottis de dépistage chaque année, puis tous les trois ans, si les deux premiers n’ont révélé la présence d’aucune anomalie.


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