Une roumaine donne naissance à son 18ème enfant à l’âge de 44 ans

Les habitudes et les tendances en termes de conception n’ont pas toujours été les mêmes qu’aujourd’hui et elles ont même dû s’adapter à des contextes spécifiques à travers l’Histoire. Si aujourd’hui, le fait de prévoir l’arrivée d’un enfant nécessite une prise en compte des facteurs physiques, financiers et psychologiques, c’était rarement le cas jusqu’à la deuxième moitié du 20ème siècle.

Les familles nombreuses en France

La France compte plus de 1,7 million de familles nombreuses avec un minimum de trois enfants, d’après une enquête menée par l’INSEE en 2015. 

Ce sont des facteurs divers et variés qui décident de la composition des familles en France, comme la région de provenance des parents ou le niveau d’études qu’ils ont atteint. Si la France est l’un des pays européens à avoir les scores de natalité les plus élevés, c’est dû en majorité à la présence permanente d’un nombre non négligeable de familles nombreuses comptant trois enfants voire plus. Les familles comportant un minimum de 4 enfants ne représentent que le quart de ces familles nombreuses.

Néanmoins, au fil des années, le nombre de ces familles a connu une baisse très intense. Toujours d’après le rapport de l’INSEE, la fin de l’effet « baby-boom » s’est illustrée par une diminution évidente du nombre de familles ayant minimum 4 enfants et par l’augmentation parallèle de celles qui n’en comptent que deux. Toutefois, le nombre des femmes ayant eu exactement trois enfants est resté le même, à savoir deux sur dix parmi les femmes nées entre 1930 et 1960.

Magali Mazuy, chercheuse au sein de l’Ined explique : « La bonne tenue de la natalité en France, notamment par rapport aux autres pays européens, s’explique à la fois par un faible taux d’infécondité et par la persistance d’un nombre conséquent des familles nombreuses. »

Cette femme qui en est à son 18ème enfant

Livia Lonce est une femme d’origine roumaine qui a donné naissance à sa dixième fille en 2008 à Abbotsford, dans la province canadienne de Colombie-Britannique, là où elle vivait avec son mari Alexandru depuis 1990, année de leur immigration au Canada.

La mère a déclaré que sa plus jeune fille pesait un peu plus de 3 Kilogrammes et qu’elle était née par voie naturelle. Elle vient ainsi agrandir une fratrie de 17 membres âgés entre 20 mois et 23 ans.

Mr. Lonce dit : « Nous n’avons jamais planifié le nombre d’enfants que nous étions censés avoir. Nous laissons simplement Dieu guider nos vies car nous croyons fermement que la vie vient de lui et c’est la raison pour laquelle nous n’avons jamais tenté d’empêcher la vie de continuer… Quelque part, nous aurions aimé avoir un garçon afin que le nombre de filles et de garçons soit égal, mais le plus important c’est qu’ils soient tous heureux, en bonne santé et nous remercions Dieu. »

Et malgré tout ce que l’on pourrait croire, la naissance de la petite Abigail n’était pas difficile et elle, ainsi que sa mère, étaient en parfait état de santé. Sachant que le couple n’a eu aucune naissance multiple et que toutes se sont déroulées naturellement mis à part leu fils Filip qui est né par césarienne.

Quelques cas plus ou moins similaires à travers le monde

D’après le livre Guinness des Records, la mère la plus fertile de l’histoire était une femme russe qui a vécu au 18ème siècle et qui était connue sous l’appellation « l’épouse de Feodor Vassilyev ». Elle a mis au monde 69 enfants issus de 27 grossesses.

Un autre record de ce type figure dans le livre, c’est celui de Leontina Albina, originaire du Chili qui est considérée comme la mère vivante la plus féconde. Elle a donné naissance à son 55ème enfant en 1981. 

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