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Une mère découvre que son bébé de 7 mois est toujours vivant et respire lors de ses funérailles

La perte d’un enfant est toujours une épreuve extrêmement douloureuse pour une famille. Un mélange d’émotions pénibles à supporter peut envahir l’esprit et avoir des répercussions considérables sur la vie des parents. Et cette situation peut s’avérer encore plus bouleversante si elle est liée à des erreurs de diagnostic, comme en témoigne ce récit relayé par le média britannique Metro.

Certaines histoires relayées par les médias font froid dans le dos. Ivis Montoya, mère d’un bébé de sept mois, a été outrée de constater que son bébé respirait encore pendant les funérailles. Une mésaventure riche en émotions qui l’aura probablement marquée à vie.

Un bébé déclaré mort à l’hôpital 

Keilin Johanna Ortiz Montoya, une petite fille de 7 mois, a été admise à l’hôpital pour des symptômes très inquiétants. Le bébé avait une diarrhée et souffrait de déshydratation sévère. Il présentait également des crises de convulsion et des cloques sous la peau. Les médecins ont diagnostiqué une infection bactérienne dangereuse. Admise à l’unité pédiatrique de l’hôpital Rivas de Villanueva, la fillette devait subir un traitement intensif pour soigner son infection. Seulement, trois jours plus tard, les médecins l’ont déclaré morte et ont livré un certificat de décès à Ivis Montoya, la mère de l’enfant. Choquée, cette dernière a pris son bébé dans les bras et s’est rendue chez un proche avant d’organiser ses funérailles.

Des funérailles particulières

Pendant la nuit, Ivis Montoya a assisté à une veillée aux chandelles suite à la mort subite de sa petite fille. Les funérailles de l’enfant devaient se tenir le lendemain à l’église, en présence des proches de la mère.

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Dévastée, cette dernière a placé le corps de sa fille sur une chaise en raison d’un manque de moyens financiers. “Nous n’avions pas d’argent pour un cercueil”, a-t-elle déploré. Mais pendant les funérailles, la mère a été surprise de constater que Keilin respirait toujours.

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Abasourdie, elle a hésité à emmener son enfant dans l’établissement où elle avait été déclarée morte. Elle s’est alors rendue dans une clinique où les médecins ont donné au bébé des médicaments. Soutenue par un groupe de femmes, Ivis a ensuite pris son courage en main et s’est rendue à l’hôpital qui avait établi le certificat de décès de l’enfant.

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Bien que la fillette soit dans un état critique, les médecins l’ont placée dans une unité de soins intensifs. D’après le chef du service de pédiatrie de l’hôpital, le constat erroné du décès du bébé fait l’objet d’une enquête approfondie.

Comment les médecins établissent-ils le constat d’un décès ? 

Lorsqu’une personne est déclarée morte, ses proches subissent une douleur sans nom et se confrontent aux différentes étapes du deuil. En apprenant que le constat du décès était erronée, leur colère contre le personnel médical peut être d’une intensité indescriptible. Mais bien que ces situations soient extrêmement rares, certains les ont vécues. Selon Gérald Kierzek, urgentiste, les signes cliniques qui permettent d’établir le constat d’un décès sont “l’absence de respiration et de pouls, le refroidissement du corps, la rigidité du corps”. Le médecin explique que grâce à des appareils spécifiques, l’urgentiste ou le médecin vérifient des critères avant de déclarer un décès. Toutefois, il existe certaines circonstances qui peuvent semer le doute et nécessiter une prudence accrue de la part des spécialistes :

  • si la personne est en hypothermie, les soins en réanimation doivent se poursuivre jusqu’à ce que le corps soit réchauffé pour que le médecin vérifie si les fonctions vitales sont préservées.
  • si la personne a pris des médicaments responsables d’un coma profond, le médecin doit rester vigilant face à un arrêt respiratoire ou un ralentissement du rythme cardiaque.
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