Une mère a failli se faire amputer le doigt après l’erreur de l’esthéticienne

Une mère a failli se faire amputer le doigt après l’erreur de l’esthéticienne


« Il faut souffrir pour être belle », dit-on. Cet adage implique tous les processus et opérations auxquels peut recourir une femme pour paraître toute en beauté, que ce soit pour flatter sa propre perception d’elle-même ou pour un but ultime de séduction. Les faux ongles sont une pratique particulièrement courante, mais non contrôlée, elle peut marquer le début d’un cauchemar en particulier pour une jeune femme dont l’histoire est relayée par The Sun.

Les faux ongles sont esthétiquement beaux, donnent une vision de main soignée d’une femme à la finesse assumée. Mais cette pratique n’est pas sans danger.

Pose de faux ongles, le danger caché !

L’Académie Nationale de Pharmacie avait déjà prévenu des dangers potentiels d’une pose de faux ongles, déconseillant cette pratique aux femmes enceintes, au personnel soignant et à toute personne âgée de moins de 16 ans. Même si vous faites confiance aux esthéticiennes qui vont s’occuper du procédé pour vous, il faut toujours vérifier que le matériel utilisé est propre et parfaitement stérilisé. Différents effets secondaires peuvent survenir après la pose des faux ongles. On peut notamment citer les infections bactériennes, l’eczéma et la paresthésie, une sorte de fourmillements au bout des doigts. Il est également nécessaire de noter que l’ongle peut être fortement fragilisé après le procédé.

Les ongles en gel impliquent l’utilisation d’une lampe UV pour le durcissement de la résine utilisée. Il faut faire particulièrement attention, car une longue exposition à sa lumière peut provoquer des brûlures et favoriser l’apparition de cellules cancérigènes sur le long terme.

Une mère a failli se faire amputer une partie de son doigt !

Brittany Guyatt, âgée de 20 ans et originaire de Swindon dans le comté de Wilthire a eu une mauvaise surprise après la pose de ses ongles en acrylique en mars dernier. Après son passage au salon, et un traitement avec un équipement apparemment non stérilisé, elle remarqua au début, l’apparition d’un semblant de cloque rouge à l’extrémité de son doigt.

Une petite nodosité de quelques centimètres a commencé à être infectée, d’autant plus qu’elle était emplie de pus mal odorant.

En mai, on lui diagnostiqua un granulome annulaire, une sorte de dermatose qu’elle devait retirer chirurgicalement sous peine de devoir amputer une partie de son doigt.

Elle se résigna à ne jamais procéder à une pose de faux ongles de sa vie, et profita de cet incident pour sensibiliser l’opinion public sur les risques santé découlant des différents procédés relatifs aux faux ongles.

Brittany n’a pas manqué de rappeler sur un post Facebook : « On voit ces choses et on ne pense jamais que cela peut nous arriver, je ne me ferai plus poser de faux ongles, cela n’en vaut pas la peine. Je préfère acheter des stickers et m’en servir. Les médecins pensent que mon infection a été causée par le matériel utilisé au salon qui était probablement sale ».

Elle continue alors en s’adressant aux personnes aspirant à cette pratique esthétique : « Je veux juste que les autres filles s’assurent que leur esthéticienne  a bien pris soin de stériliser son équipement. Pour mon cas, je ne l’ai jamais vu les nettoyer. Assurez-vous de vous rendre dans un salon auquel vous faites confiance ! »

Brittany était enceinte au moment des faits. Et lorsque les médecins lui avaient diagnostiqué un granulome après son accouchement, ils lui ont déconseillé d’allaiter son bébé à cause de la crème à base de stéroïde qu’ils lui avaient prescrite. Ce qui lui brisa particulièrement le cœur.

Par la suite, des radios ont permis de s’assurer que le granulome n’était pas fusionné à son os, les médecins lui ont alors conseillé une opération chirurgicale pour le retirer avant qu’il ne soit trop tard et qu’ils aient à amputer la partie supérieure du doigt en entier.


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