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Un père s’excuse auprès de son fils de 10 ans avant de le tuer – son garçon lui répond

Il est difficile de comprendre pourquoi certaines personnes tuent leurs propres enfants. Ce père de 32 ans aurait ôté la vie à son propre fils de 10 ans. Il se serait excusé, l’aurait embrassé puis pris dans ses bras avant de l’étrangler.

Certains hommes sont capables d’une violence inouïe envers les enfants, cet homme qui a battu son beau-fils à mort en est un exemple. C’est aussi en Turquie qu’habite Ismail Kilincer, un homme et père de famille de 32 ans. Jusqu’aux derniers instants, personne ne s’est douté de l’acte ignoble qu’il s’apprêtait à commettre, pas même sa propre femme qui était au marché lorsque Ismail étrangle Huseyin, leur petit garçon de 10 ans.

Huseyin, 10 ans seulement, a été étranglé par son père. Source : Newsflash/Australscope

Un infanticide prémédité

Le journal britannique The Sun relaye les faits de cette histoire tragique. Le père de famille se sentait coupable de ses péchés. Il aurait déclaré que la seule chose parfaite dans sa vie était son fils de 10 ans, Huseyin. Selon le père de famille, son garçon est doté d’une âme pure et innocente contrairement à lui. Ce dernier prend alors une décision monstrueuse : celle de tuer son propre fils. L’homme se prépare donc à commettre l’irréparable et cela 2 semaines avant les faits, selon la police.

Ismail, un père de famille de 32 ans a tué son fils pour le « sauver » Source : Newsflash/Australscope

Il tue son fils pour le « sauver »

Selon Ismail, la vie n’est que tentations. Y céder est aussi inévitable au fur et à mesure que l’on grandit. C’est donc ce raisonnement qui a poussé ce père de famille à tuer son propre fils, « pour l’envoyer au paradis tant qu’il est encore sans péchés ».  La soirée du 8 mars, Ismail demande à sa femme, Rabia, d’aller faire les courses.

Rabiaa, la mère du petit garçon était partie faire des courses. Source : Thesun

On ne peut qu’imaginer la détresse de cette maman lorsqu’elle découvrira l’acte ignoble de son mari. Le père de famille aurait expliqué plus tard à la police que cet acte était délibéré pour qu’il se retrouve seul face à son garçon.

« Je suis désolé » – « Moi aussi »

Se retrouvant enfin seul avec son fils de 10 ans, Ismail s’approche de son fils avant de l’embrasser et de le prendre dans ses bras. C’est à ce moment que l’homme de 32 ans s’excuse auprès de son fils et lui explique qu’il va le tuer. Il commence alors à étrangler Huseyin à mains nues. Conscient qu’il vit alors ses derniers instants, le petit garçon aurait répondu à son père : « Moi aussi je suis désolé ».

Alors qu’il se fait étrangler par son père, Hüseyin répond « Moi aussi je suis désolé ». Source : Newsflash/Australscope

Une enquête est lancée

Juste après avoir tué son propre enfant, l’homme de 32 ans appelle la police et leur explique qu’il vient de tuer quelqu’un. Ces derniers sont encore loin de se douter que cette personne serait un petit garçon de 10 ans.

La police a arrêté le père meurtrier. Source : The Sun

En arrivant sur place, les forces de l’ordre ont trouvé le père assis à côté du corps inanimé de Huseyin. Ces derniers ont alors arrêté le père de famille qui avait déclaré « qu’il irait en enfer » parce qu’il aurait bien trop péché et qu’il voulait éviter cela à son fils. Ajoutant que « plus une personne vit longtemps, plus elle péchera ». Il aurait enfin déclaré qu’il ne voulait pas que son fils grandisse et ne devienne comme lui.

Le meurtre de l’enfant par le père : « Un acte égocentrique et punitif »

Les histoires d’infanticide qui apparaissent sur notre fil d’actualité mettent le plus souvent en scène des mamans qui tuent leur enfant,  à l’instar de cette maman qui poignarde son fils de 3 ans et laisse son corps pourrir.  Psychiatre expert, agréé auprès de la Cour de cassation, Paul Bensussan fait une distinction  entre le passage à l’acte du père et celui de la mère. Selon lui, les deux sont « fondamentalement » différents. L’infanticide commis par les pères est généralement dénué de « pathologie mentale » et serait plutôt lié à des troubles de la personnalité. Contrairement à celui commis par les mères qui serait associé à un état psychiatrique aigu. Le psychiatre ajoute qu’il y a chez eux un « mélange de dépendance affective, d’immaturité et d’orgueil démesuré ».

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