Un homme adopte des enfants malades de cancer en stade terminal et veille à ce qu’ils ne meurent pas seuls

Chaque jour, des milliers d’enfants dans le monde sont abandonnés, parfois dans des circonstances désastreuses, et se retrouvent seuls et livrés à eux-mêmes. Si de nombreux couples préfèrent avoir un enfant biologique, certains optent pour l’adoption et garantissent à des enfants abandonnés un avenir meilleur. Dans un témoignage émouvant rapporté par le Los Angeles Times, on découvre qu’un homme au grand cœur adopte des enfants en phase terminale de cancer pour leur éviter de mourir seuls.

La vie est pleine de surprises dont certaines nous marquent à tout jamais. Mohamed Bzeek, un immigré libyen, a consacré sa vie à aider des enfants en phase terminale de cancer. Son témoignage bouleversant a été publié par le Los Angeles Times.

Un homme au grand cœur

On dit souvent que le cancer est un tueur sournois qui se développe rapidement dans le corps humain. En France, il représente la première cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme, selon Santé publique France. Mohamed Bzeek, un homme qui a le cœur sur la main, a tenté d’épauler des enfants atteints de cette maladie et de les accompagner durant leur combat.

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Il offre aux enfants malades tout l’amour et les soins dont ils ont besoin. Source : Healthy Food House

En effet, l’homme a décidé d’accueillir de jeunes orphelins en phase terminale du cancer et de s’en occuper pour ne pas les laisser mourir seuls. “C’est le seul qui prendrait en charge un enfant qui ne s’en sortirait peut-être pas”, affirme Melissa Testerman, une coordinatrice qui tente de trouver des familles d’accueil pour les enfants malades.

Mohamed Bzeek a déjà enduré le décès de 10 enfants dont il se chargeaient et certains sont même morts dans ses bras. En sus, l’homme a passé des nuits blanches à s’occuper d’une fillette de 6 ans souffrant d’une anomalie cérébrale rare.

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Un homme qui consacre sa vie aux enfants malades. Source : Healthy Food House

Sujette à des crises quotidiennes, elle était aveugle et sourde et souffrait considérablement. En réalité, elle était née avec une encéphalocèle, une malformation rare qui place une partie du cerveau hors de sa boîte crânienne, explique le Dr Suzanne Roberts, pédiatre en charge de la fillette.

À 62 ans, Mohamed Bzeek explique avoir commencé à s’occuper des enfants avec sa femme, Dawn Bzeek, en 1989. Cette dernière était dévouée à cette tâche et donnait même des cours aux familles d’accueil pour leur apprendre à gérer la maladie et le décès d’un enfant. Tout au long de leur vie, ils se sont battus pour aider ceux qui n’avaient personne pour s’occuper d’eux. En 1997, le couple a eu un enfant biologique prénommé Adam, atteint de nanisme. Ses parents lui ont appris à faire face à la mort de ses frères et sœurs adoptifs. Plus tard, Dawn Bzeek est tombée malade et a fini par décéder. Malgré la douleur causée par la perte de son épouse, Mohamed Bzeek a continué à faire preuve de générosité et à aider les enfants malades.

L’altruisme rend heureux

Outre les effets positifs que peuvent avoir les actes généreux sur autrui, il semblerait que l’altruisme offre également des avantages à soi-même. En effet, donner et aider les autres peut garantir un bien-être et une satisfaction personnelle inestimables. Selon une étude publiée dans la revue Nature, il existe une étroite corrélation entre le comportement altruiste d’une personne et le niveau de joie qu’elle ressent. Lorsque l’on donne sans rien attendre en retour, les zones du cerveau liées à la récompense s’activent, provoquant alors un sentiment de bonheur singulier. Autant de raisons d’accomplir jour après jour de bonnes actions !

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