Sa femme meurt en accouchant et il doit maintenant dire adieu à son fils

Quand le sort s’acharne, il peut parfois nous frapper d’une seconde épreuve plus affligeante. C’est le cas pour ce père courageux qui a dû faire face à deux deuils extrêmement douloureux. Après avoir perdu sa femme à cause de complications lors de l’accouchement, il doit désormais dire adieu à son fils deux semaines plus tard. Cette histoire bouleversante retrace l’itinéraire funeste de ce père éploré. Relayé par nos confrères du site britannique The Mirror, ce témoignage nous rappelle qu’en l’espace d’un jour, tout peut basculer.

L’histoire de ce père est bouleversante de tristesse. Alors qu’il venait tout juste de perdre sa femme suite à des complications liées à l’accouchement, il se résout à dire adieu à son fils deux semaines plus tard. Si ce dernier a miraculeusement survécu, il a été atteint de traumatisme crânien et a dû être placé sous assistance respiratoire. Accablé par le sort de son fils, il s’est résolu à demander l’extubation. Ces deux deuils ineffables en ont fait un père brisé par le désespoir.

Une urgence médicale imprévisible

Lauren Acurso devait accoucher de son quatrième enfant. Malheureusement, elle n’a pas pu survivre à cet accouchement suite à des complications qui ont engagé son pronostic vital. « C’était une urgence médicale imprévisible et grave » a déclaré le père endeuillé entre deux sanglots. Matthew Junior, leur dernier enfant a survécu contre toute attente. Malheureusement, le nouveau-né était atteint d’un traumatisme crânien qui menaçait ses facultés cognitives. Le petit Matthew a survécu deux semaines avant de mourir dans les bras de l’époux endeuillé. Il doit désormais élever ces trois petites filles seul, Ali Rose, Naomi Belle et Layne Louise.

Sa femme meurt en accouchant et il doit maintenant dire adieu à son fils

Arrêt de l’assistance respiratoire

« Mon fils était atteint de lésions cérébrales dus à une privation d’oxygène lors de sa naissance. Les tentatives d’extubation n’étaient pas concluantes.» explique le père de famille. Ce dernier s’est donc résigné à demander l’arrêt de l’assistante respiratoire pour faire cesser les souffrances du nouveau-né. Cette décision bouleversante a été prise après dix-huit jours de traitement dans le service néonatal du Wolfon’s Children Hospital. Mr Acurso a partagé sa terrible douleur sur les réseaux sociaux. « C’est le pire jour de ma vie. Ce souvenir sera toujours gravé dans ma mémoire. J’étais accompagné de 15 membres de l’équipe médicale qui ont énormément pris soin de mon fils Matthew. Malheureusement, l’épreuve la plus dure qu’il puisse arriver à un parent fait désormais partie de ma réalité » Le petit Matthew était atteint de lésions cérébrales sévères qui auraient pu potentiellement compromettre son développement cérébral. Il était maintenu en vie grâce à une sonde et sous assistance respiratoire.

Sa femme meurt en accouchant et il doit maintenant dire adieu à son fils

Terrible épreuve

Les médecins ont déclaré que Matthew n’aurait pas pu survivre sans assistance respiratoire. « Malgré toutes les tentatives de le laisser vivre sans ces machines, les essais n’ont malheureusement pas été concluants » explique le père endeuillé. « Après une grossesse paisible, Matthew a dû faire face à la terrible épreuve de perdre sa mère et de devoir survivre » renchérit le veuf.

Sa femme meurt en accouchant et il doit maintenant dire adieu à son fils

Prières

Le pasteur paroissial s’est joint à la terrible peine de Mr Accurso. « Le petit Matthew est parti rejoindre sa maman et les bras de notre Seigneur Jésus. Merci de prier et de soutenir cette famille en cette période de deuil. Nous avons besoin de vos prières » a-t-il déclaré à la chaine de télévision locale. En parlant de son amour de jeunesse, Mr Accurso est empli d’admiration. « Elle était pleine de foi. Les gens qui l’entouraient disaient d’elle qu’elle était créative, joyeuse, aimante et pleine de grâce » raconte le veuf.

Deuil des parents : une douleur indicible

L’épreuve affligeante du deuil d’un enfant est vécue comme un désenfantement. Cette épreuve est d’autant plus dure à surmonter que la famille affligée s’isole dans un mutisme quant au souvenir de l’enfant décédé. Peur d’oublier son visage, culpabilité, colère, autant d’angoisses qui tenaillent les parents endeuillés. Ce deuil difficile à partager peut être surmonté avec un long cheminement vers la résilience mais aussi la participation à des groupes de paroles pour croire en la possibilité d’un nouvel espoir.

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