Message aux femmes qui choisissent de ne pas avoir d’enfants

La Terre compte plus de 7,6 milliards d’habitants dont environ la moitié sont des femmes. Parmi elles, certaines ont fait le choix de ne pas avoir d’enfants. Ce choix a une faible incidence sur notre planète mais lève la question des décisions individuelles et de comment chacun souhaite mener sa vie.

Au lieu de dire "Tu changeras d’avis un jour", "Est-ce que ta mère ne veut pas de petits-enfants?" Ou "Tu ne trouveras jamais de mari si tu ne veux jamais avoir d’enfants", nous devrions vous dire MERCI. Le désir d’avoir des enfants est propre à chacun. La Terre et la race humaine peuvent très certainement survivre (et prospérer) si certaines femmes sur la planète choisissent de ne pas avoir d’enfants. Rappelons que le taux de fécondité est de 2,5 à l’échelle de la planète et de 1,88 en France. Même si ce taux ne cesse de baisser, il soulève des problèmes sociaux-économiques et surtout de liberté individuelle.

Ne pas faire d’enfant pour faire un enfant

Restez forte et intelligente, ne faites pas un enfant pour répondre à une pression des pairs ou de la société. Tenez bon et résistez. Avoir des enfants parce que «c’est attendu» n’est pas une bonne raison, tout comme le fait de «faire un bon parent» ne l’est pas. Vous devez désirer l’enfant, souhaiter l’élever et tomber enceinte car vous l’aimez. Cela ne doit pas résulter d’une tradition de l’envie d’un des membres de votre famille d’avoir des nièces, des neveux ou des petits-enfants.

Le choix de devenir mère ou non doit être construit et réfléchi.

Une divergence de point de vue

Les femmes qui décident de ne pas avoir d’enfants ne compromettent pas leur moralité. Tout comme elles ne compromettent pas leurs chances d’avoir un partenaire qui reste à leurs côtés. Le tout est que la discussion soit claire dans l’intimité du couple. Ces femmes réalisent que la plupart des choses utiles dans la vie ne sont pas faciles. Il n’existe pas de philosophie unique dans la vie. Ce n’est pas parce que vous pouvez faire quelque chose que vous devez faire quelque chose. Mais même après avoir pris conscience de cela, il est toujours admirable d’entendre quelqu’un dire: «C’est ce que je veux dans la vie. Ce n’est pas très orthodoxe, mais c’est ma voie.». Si tout le monde faisait les choses à sa façon sans nuire aux autres, la Terre serait une planète beaucoup plus paisible et agréable. En voilà une question sur laquelle se pencher.

Voyez plus grand

Les femmes sans enfants peuvent consacrer plus d’énergie à faire des choses positives pour elles-mêmes ou pour aider les autres personnes. Pensons à tous les problèmes mondiaux auxquels l’humanité est confrontée. Le changement climatique, la guerre sans cesse grandissante, le terrorisme et la pauvreté, autant de problèmes qui nécessite des moyens. Nous avons vraiment besoin de plus de personnes qui ont du temps à consacrer aux problèmes nationaux et internationaux. Bien que l’éducation des enfants soit extrêmement difficile, frustrante et gratifiante, les problèmes mondiaux susmentionnés méritent le même degré d’effort et de réflexion.

Une décision personnelle

L’essentiel, c’est que l’humanité a besoin de femmes qui désirent se reproduire et élever des enfants en bons adultes, mais aussi de femmes qui désirent s’attaquer à d’autres tâches vitales. Anne 34 ans, est professeure de musique en collège et lycée mais ne souhaite pas agrandir sa famille. Son mari, son chat et elle, voici la composition de leur foyer. Anne souhaite que les femmes sans enfants soient reconnues comme des femmes heureuses, épanouies, amoureuses, belles et féminines. Il y a encore de la pression sociale exercée sur la plupart des femmes pour avoir des enfants, mais ce n’est pas parce que cette pression existe qu’elle est justifiée. Aujourd’hui plus que jamais, tous les êtres humains doivent prendre leurs propres décisions. Ces dernières doivent également bénéficier à leurs familles, à leurs amis et à la vie sur Terre mais pas seulement à leurs mères ou grands-mères. Anne côtoyant des enfants toute la journée a fait le choix de ne pas procréer car ce n’est pour elle pas « sa tasse de thé ». Elle aimerait que la société accepte son choix comme ses proches l’ont fait. A chacun son libre-arbitre.

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