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Mariée à son cousin, une femme affirme pleurer à chaque fois qu’ils ont des rapports sexuels

Dans la croyance populaire, le mariage symbolise l’union sacrée entre deux personnes qui s’aiment. Lorsqu’on franchit le pas et qu’on décide de célébrer la cérémonie de mariage devant nos amis et notre famille, on projette souvent de faire notre vie avec notre moitié. Mais certains événements peuvent survenir et détruire nos rêves de bonheur conjugal. Dans un témoignage choquant repris par le média britannique Mirror, une femme, mariée à son cousin, révèle qu’elle pleure à chaque fois qu’ils ont des rapports sexuels. 

L’amour vient souvent au moment où on s’y attend le moins et chamboule notre quotidien. Lorsqu’on trouve enfin la personne qui fait palpiter notre cœur, on peut s’attendre à une relation épanouissante et harmonieuse.

En s’unissant par les liens sacrés du mariage, on n’anticipe pas forcément les aléas qui peuvent se manifester dans les jours, les semaines ou les moins à venir. Monica VanHoek, 35 ans, raconte son expérience amoureuse avec son cousin germain.

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Une relation intime complexe

Monica VanHoek, 35 ans, est tombée amoureuse de son cousin germain suite à la rupture de son précédent mariage.  Paul Derschan, ledit cousin, l’a soutenu sans relâche pendant qu’elle faisait face à cette épreuve pénible. Ainsi, les deux tourtereaux se sont rapprochés et ont fini par s’engager dans une relation.

Paul, directeur d’entreprise, a 20 ans de plus que Monica. Au début, la femme avoue avoir eu du mal à s’adonner aux joies de la chair avec son compagnon.

À chaque fois qu’ils avaient des relations sexuelles, elle finissait pas pleurer. « Je me sentais très coupable et je pleurais même après à cause de mon malaise, et Paul aussi », a révélé la conjointe. « Notre relation était si simple parce qu’on avait déjà un lien étroit avec la famille, en fait, l’intimité sexuelle était la seule chose qui était complexe », ajouta-t-elle.

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Après six mois de relation, Monica et son conjoint ont enfin réussi à outrepasser ce sentiment de malaise. Mais l’obstacle sexuel n’était pas le seul qui faisait barrière à leur relation. « Même si c’était légal qu’on soit ensemble, les membres de ma famille pensaient toujours que c’était mal et nous jugeaient pour cela », a admis Monica.

En outre, plusieurs personnes de sa famille l’ont « dévouée » à cause de sa décision. Néanmoins, certains ont pu la soutenir et se sont réjouis de la voir heureuse avec quelqu’un.

« En raison de l’âge de Paul et de mes problèmes de fertilité, nous allons commencer le traitement de FIV au printemps », a expliqué la femme. Mais le couple est déterminé à avoir un enfant sans utiliser « d’ovule ou de sperme » qui n’appartiennent pas aux deux partenaires.

Par ailleurs, Monica a révélé qu’elle avait essayé d’enfouir les sentiments qu’elle ressentait à l’égard de son cousin, mais en vain. « Notre lien est encore plus fort que les couples normaux parce que nous nous aimons à la fois comme des membres de la famille et à la fois comme des conjoints », a affirmé la conjointe.

Pourquoi certaines femmes pleurent après avoir fait l’amour ?

Après l’amour, certaines personnes peuvent laisser échapper quelques larmes : on parle alors de dysphorie post-coïtale. Si ce phénomène est plus connu chez la gent féminine en raison de son hyperémotivité, il semblerait que les hommes n’en soient pas épargnés pour autant.

Bien que les partenaires ont du mal à comprendre qu’après la montée du plaisir, certaines femmes se mettent à pleurer, il existe des explications à ce sujet.

Selon une étude menée par le Dr Shweitzer, 3,7% des femmes ont déjà connu au moins un épisode de dysphorie post-coïtale et 7,7% des femmes subissent ce phénomène de façon récurrente.

Après avoir fait l’amour, elles peuvent sangloter, devenir irritables et ressentir une tristesse inexpliquée. Toujours dirigée par le Dr Shweitzer, une autre étude a révélé que les hommes étaient également concernés par ce trouble. Laurence Siroit, psychologue et sexologue considère que le sexe peut entraîner un lâcher-prise qui permet de se délester d’un poids.

C’est ainsi qu’en relâchant la pression, on peut s’exprimer à travers des larmes « On pleure parce qu’on dépressurise et pleurer continue de nous libérer ». Dans ce sens, le sexothérapeute Alain Héril explique que les larmes ne sont pas forcément dues à un sentiment de tristesse. Elles peuvent tout simplement se manifester lorsqu’on se laisse aller au plaisir de l’orgasme et que le corps se libère enfin du contrôle incessant exercé dans la vie de tous les jours.

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