Le stress n’est pas dans la tête mais partout dans le corps : voici comment libérer les émotions douloureuses piégées dans votre corps

Notre corps est le vaisseau de notre âme. Notre enveloppe charnelle est ce qui nous lie au monde et le concept selon lequel nos émotions sont miroitées par elle, est somme toute, intriguant. Les réactions de notre corps sont sincères et traduisent nos états d’âme, nos maladies ou les stigmates du passé que nous les refoulions ou non. Mais comment expliquer le concept de l’indissociabilité de l’esprit et du corps ? voyons en quoi notre organisme raconte notre histoire et comment nous pouvons libérer les émotions qui y sont piégées grâce à des conseils partagés par une coach et thérapeute pour le site de RTL.

L’une des idées intéressantes à propos de notre corps est que nos émotions piégées ou refoulées finissent par nous affecter physiquement. L’un des exemples les plus récurrents est le serrement que nous ressentons dans l’estomac en réaction à un épisode de stress ou de peur.

« Plus les émotions négatives sont refoulées et plus elles apparaissent. Le mieux est de les libérer pour les apprivoiser. Si l’esprit ne le fait pas c’est le corps qui les exprime. Des émotions bloquées finissent par rendre malade », relève auprès de la RTL, Latifa Gallo, coach, thérapeute et auteur de l’ouvrage Se libérer des émotion négatives. 

En vue de créer un équilibre émotionnel en faveur de notre état mental et physique, il convient d’accepter ses émotions négatives.  Ainsi, par le biais d’un processus d’identification et de repérage des émotions, le corps est plus à même de manifester de la plénitude. La thérapeute fait le point sur les émotions qui dominent notre existence et qui ont chacune une place et un rôle bien précis.

Localiser les émotions négatives

Repérer ses émotions sans les nier est une première étape dans le processus de « guérison ». En ce qui concerne la sensation de peur, aussi redoutée soit-elle, elle demeure essentielle car comme l’en informe Latifa Gallo, « c’est une émotion d’anticipation, elle nous prépare à affronter l’inconnu. Pour l’apprivoiser, il peut être utile d’en parler avec ses proches et de s’informer sur ce qui va arriver ». L’action est le « remède » de la peur.

L’anxiété est souvent exprimée par des « palpitations, des douleurs thoraciques, une boule dans la gorge ». Quant à la colère, souvent décriée, elle reste un signal d’alarme du corps. Car quand elle est légitime, c’est elle qui nous permet de communiquer ce qui ne nous plaît pas et nous « aide à se respecter et se faire respecter ». Quand elle est exprimée en faveur de ce qui est important pour nous, elle érige clairement la limite à ne pas dépasser. Ainsi, la spécialiste précise qu’elle doit « toujours être dans ce sens : pas contre l’autre mais pour moi ».

La culpabilité « résulte de l’impression d’avoir fait quelque chose de mal ou de n’avoir pas fait quelque chose. Elle est nécessaire car elle aide à réparer un comportement blessant. Mais lorsqu’elle est trop présente elle devient un véritable fardeau ».

Le sentiment de la honte ronge la personne de l’intérieur puisqu’il altère des piliers importants de notre développement, à savoir l’estime de soi et notre valeur. La jalousie quant à elle, représente un amalgame de sentiments désagréables (l’anxiété, la peur, la colère) manifesté par la frustration et la tristesse de perdre une chose ou quelqu’un.

Écouter ses émotions

Au lieu de les rejeter, écouter ses émotions c’est aussi être en mesure de prendre soin de soi. « Il ne faut ni juger ni en avoir peur mais les respecter et pratiquer l’auto-empathie » développe la spécialiste. Elle conseille en ce sens d’aérer les émotions par le biais de la « respiration abdominale ». Il faudrait inspirer par le nez en gonflant le ventre puis compter jusqu’à quatre avant de souffler lentement en comptant jusqu’à huit.

Exprimer ses émotions négatives

Ne pas libérer nos émotions en les exprimant à notre interlocuteur vis-à-vis de ses actes « abîme la relation ». Ce dernier ne peut pas deviner notre état d’âme. Raison pour laquelle « c’est important de lui dire plutôt que de subir ».

Identifier le besoin qui se cache derrière

Les besoins non satisfaits se traduisent par des émotions qu’il faudrait identifier. Soient-elles de la fatigue, de la tristesse, de la peur ou de la colère, il faut agir en conséquence pour s’en libérer et ce, en les mettant au clair.

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