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Un homme décédé dans une maison de retraite, laisse quelque chose qui met les infirmières en larmes

Arrivées à un âge avancé, certaines personnes sont placées dans des maisons de retraite, où elles sont entourées d’un personnel soignant qui les accompagne et les prend en charge. Mais aussi sympathique et compatissant qu’il puisse être, le personnel de ces établissements ne pourra jamais remplacer la présence chaleureuse des membres de la famille. Découvrez ci-dessous des lignes émouvantes retrouvées par les infirmières, dans la chambre d’un homme décédé dans une maison de retraite.

Il est vrai que dans certains cas, être placé dans une maison de retraite est bénéfique pour une personne âgée, surtout quand elle souffre de pathologies particulières, car elle y retrouvera tout le matériel et le suivi médical dont elle a besoin. Mais cela n’empêche pas le fait qu’elle aura toujours besoin de se sentir aimée et entourée de sa famille. Malheureusement, beaucoup de familles sont tellement prises par les difficultés de la vie quotidienne qu’elles oublient de prendre des nouvelles de leurs proches placés dans ce genre d’établissements, et ce n’est pas rare que ces derniers décèdent sans que leur attente d’une visite ou d’un coup de téléphone soit réalisée.

Dans ce qui suit, vous retrouverez un poème laissé par homme décédé dans une maison de retraite et qui a été retrouvé par les infirmières.

Un poème extrait d’un journal intime laissé par un vieil homme décédé dans une maison de retraite

Que voyez-vous infirmières ? Que voyez-vous ?

En me regardant, à quoi pensez-vous ?

Un vieil homme grincheux, sans grande sagesse,

Incertain par habitude et aux yeux perdus au loin,

Un homme qui bave, et ne vous répond point

Quand vous dites à haute voix : « Je voudrais vraiment que tu essaies ! »,

Qui semble ne pas se rendre compte des choses que vous faites,

Et qui perd toujours… une chaussure ou une chaussette ?

Quelqu’un qui vous résiste et ne vous laisse pas,

Le faire manger ou lui donner son bain ?

Est-ce vraiment ce que vous pensez ? Est-ce vraiment ce que vous voyez ?

Si c’est le cas, ouvrez-bien les yeux, infirmières, car ce n’est pas moi que vous voyez !

Je vous dis qui je suis, en restant ici tranquille,

En exécutant vos ordres, et en mangeant à votre guise.

Je suis le plus jeune d’une fratrie de 10, avec un père et une mère,

Des frères et des sœurs qui s’aiment les uns les autres.

Un jeune garçon de 16 ans, ayant des ailes à chaque pied,

Et rêvant que bientôt, il rencontrera sa dulcinée,

Et à 20 ans sera un jeune marié. Je sens mon cœur se serrer,

Quand je me rappelle les vœux que j’avais promis d’honorer.

À 25 ans, j’ai maintenant mon propre petit,

Qui a besoin d’être orienté et d’un heureux foyer.

À la trentaine, mon petit a grandi,

Et avec lui un lien qui nous réunit et qui devrait durer toute la vie.

À 40 ans, mon petit, devenu grand, est parti,

Mais ma femme est toujours à mes côtés, pour me tenir compagnie.

À 50 ans, mes autres enfants jouent sur mes genoux,

Encore une fois, le bonheur est autour de nous.

Mais le malheur n’est jamais loin de moi, ma femme a perdu la vie,

Je regarde vers le futur et je me sens détruit,

Mes petits ont eux aussi les leurs, et je repense à toutes ces années d’amour que j’ai vécues.

Aujourd’hui, je suis vieux et la vie est cruelle,

Elle s’amuse à donner à la vieillisse une image de sottise.

Le corps se détériore, la grâce et la force s’amenuisent,

À la place du cœur, il n’y a plus qu’une pierre.

Mais derrière cette carcasse, l’âme d’un jeune homme demeure,

Et encore et toujours, son cœur battu gonfle à cause des souvenirs.

Je me rappelle des joies et je me remémore les douleurs,

Et je vis et aime la vie, encore et encore.

Je me rappelle de ces années, si peu, qui se sont envolées,

Et j’accepte le fait que tout n’est qu’éphémère.

Ouvrez donc les yeux, ouvrez-les et contemplez :

Ce n’est pas un vieil homme grincheux que vous voyez, regardez bien, Regardez-moi !

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