Enceinte de son propre frère, elle donne naissance à son bébé dans la baignoire

Des millions de victimes ont été la proie de prédateurs sexuels dans leur vie, laquelle a changé à tout jamais. Ce qui est d’autant plus bouleversant, est que généralement, un viol peut être commis par un membre d’une même famille. C’est ce qu’a subi une fille de 11 ans qui a eu des relations sexuelles avec son frère de 17 ans. Plus encore, elle a donné naissance à un bébé. La NBC News a exposé les faits de cet acte incestueux. 

Ce récit s’inscrit dans le même registre incestueux que l’histoire du dénommé Joseph Fritzl qui a engrossé sa propre fille de 13 ans. En voici donc une autre qui démontre encore une fois que les criminels peuvent parfois être parmi les siens.

Le bébé aurait été engendré par son propre frère. Quant aux parents, ils seraient eux, accusés. Le garçon de 17 ans a eu plusieurs rapports sexuels avec sa petite sœur et a même parlé de 100 fois. De plus, il a déclaré ne pas savoir qu’elle était enceinte, selon les documents de l’affaire qui a eu lieu.

Elle a accouché dans la baignoire

Après avoir violé sa petite sœur, elle a accouché à la maison. Suite à cela, lui, ainsi que ses parents ont fait face à des accusations criminelles. D’après la NBC News c’est dans la baignoire que la victime a mis au monde un garçon.

Le frère a été accusé d’inceste, de viol et de sodomie statutaire d’une personne de moins de 12 ans. Les parents, eux, ont été dénoncés pour mise en danger d’enfants. Et pour cause, la fille n’a aucunement bénéficié de soins médicaux après son accouchement. Une raison qui a rendu valable leur accusation.

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Lesbia Cante, la mère de la fille de 11 ans – Source : Mamas Uncut

L’engendrement de l’enquête

L’enquête avait commencé quand les parents de la fille avaient emmené le petit garçon à l’hôpital. Selon les déclarations, le cordon ombilical et le placenta étaient toujours attachés et sa température corporelle était de 90 degrés. L’identité des parents et du frère n’a d’ailleurs pas été nommée.

Le père a déclaré que le bébé était le sien et qu’il avait été mis devant le porche de sa maison par son ex-petite amie. Il en a également profité pour déclarer que son fils était le père du bébé. Les parents à leur tour, ne savaient pas que leur fille était enceinte ou même qu’elle avait été agressée sexuellement par son propre frère selon le communiqué de presse.

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Francisco Javier Gonzalez Lopez, le père de la victime et de l’inculpé – Source : Mamas Uncut

Des rapports sexuels au nombre de cent

Quand l’inculpé a été interrogé, il a affirmé aux officiers de police qu’il avait eu des rapports sexuels avec sa sœur. L’adolescent a même affirmé l’avoir fait 100 fois. Pour autant, il ne savait pas si la fille était enceinte.

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Norvin Leonidas Lopez-Cante, 17 ans, le frère de la victime et son abuseur – Source : Mamas Uncut

Ainsi, les trois suspects, le frère et les parents, ont été détenus par un département pénitentiaire d’après la déclaration d’un responsable à la NBC News. Pour la femme, une caution de plus de 8 000 euros lui a été fixée tandis que celle de son homme s’élevait à plus de 80 000 euros. L’adolescent, lui, a écopé d’une caution de plus de 240 000 euros.

Ce type de scénario cauchemardesque avait déjà eu lieu dans le même État du Missouri au sein de la communauté des Amish. Celui d’une petite fille de 12 ans retrouvée enceinte après avoir été violée par deux frères membres de sa propre famille.

Les victimes d’inceste, muettes

Isabelle Aubry, présidente de l’association « Face à l’inceste », milite pour que l’inceste soit reconnu comme crime spécifique et soit puni par la loi. Un Français sur dix a déjà été victime d’inceste. Ce chiffre ne serait que celui ayant été déclaré, la réalité pourrait en être toute autre.

Comme le révèlent déjà les grandes lignes, le caractère tabou du phénomène, ainsi que ce qu’il peut inspirer comme « honte », génère le mutisme de nombreuses victimes. Et ce, malgré une certaine libération de la parole. Cela est d’autant plus le cas d’hommes victimes de parents abuseurs masculins.

Des personnes en ont témoigné et certaines d’entre-elles ont même envisagé des actes radicaux tel que le suicide. Certains toutefois, osent faire le pas afin d’en parler publiquement. Une action assurément louable dans un monde où, dans quelques cas, l’enfant n’est pas à l’abri du danger même dans son propre foyer.

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