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« Dieu a guérit notre fille » Des parents remercient le ciel après la disparition du cancer de leur fille

Il est clair que le cancer est un mot qui en effraie plus d’un et nous savons tous que ce mal fait malheureusement de nombreuses victimes. Cela dit, il peut tout aussi arriver qu’on soit soudainement étonné par la réversibilité d’un cas ou deux et encore plus si c’est un enfant. Un étonnement tout à fait légitime quand on sait qu’il est question ici d’une pathologie aux conséquences parfois tragiques. La preuve à travers l’histoire de cette petite fille rapportée par nos confrères de Ouest-France.

Roxli Doss, une enfant de 11 ans a été diagnostiquée d’un cancer au cerveau (Le Gliome diffus pontique intrinsèque) connu pour être inopérable et surtout très agressif. Constat étonnamment joyeux, les médecins du Dell Children’s Medical Center et les parents de celle-ci découvrent avec surprise, la disparition de sa tumeur. Une rémission qui aux yeux de sa famille, représentait un véritable « don du ciel ».

Diagnostic médical 

Une petite fille originaire du Texas a été diagnostiquée avec une pathologie rare nommée « DIPG » ou Gliome Diffus Pontique intrinsèque. Cette maladie se manifeste sous forme de tumeur au cerveau et se caractérise par son faible taux de survie. Selon CBS news, il n’existe aucun traitement à ce jour et moins d’un pourcent des personnes atteintes du GDPI survivent plus de 5 ans. « C’est une maladie dévastatrice. La capacité d’avaler se voit amoindrie, l’acuité visuelle est occultée par moment et la capacité de parler est altérée » précise Virginia Harrod, le médecin en charge du cas de Roxli au Dell Children’s Medical Center à Austin. La fatalité qui semblait être la seule issue logique amena ses parents à effectuer toute une chaîne de supplications, de prières et de démonstration de foi. 

Une issue inattendue

Après ce diagnostic, les médecins ont effectué pendant 6 semaines, une radiothérapie à Roxli Ross avant de découvrir le plus inhabituel et le plus remarquable des résultats. Le docteur Virginia Harrod révèle que la radiothérapie traduit une absence de la tumeur et désormais, l’impossibilité de mesurer celle-ci. Cette dernière ajoute qu’elle n’avait personnellement jamais vu une telle réponse à la radiographie et ce, chez aucun de ses patients atteints de DIPG. Cependant, elle nuance avoir eu écho de la part de ses confrères d’une poignée de cas similaire.

Sur cette découverte de bon augure, les docteurs décident de continuer le traitement et de ne surtout pas sous-estimer cette tumeur.  Cette dernière ayant toujours été considérée comme extrêmement agressive, Roxli continue à la combattre en recevant les traitements appropriés. L’incrédulité des médecins est telle qu’il n’est aucunement question pour eux de relâcher leur attention concernant le cas de Roxli et donc de prendre ce « miracle » pour acquis. Le huffingPost relaie donc bel et bien la vigilance exprimée par le docteur Harrod qui souligne, « Nous avons besoin d’être très vigilants quant à la surveillance de Roxli Doss tout en effectuant des scans MRI. Ce qui nous aiderait à donner le meilleur de nous-même pour nous assurer qu’elle soit dans la meilleure des santés possibles »

Pendant ce temps, les parents de l’enfant expriment leur soulagement et affirment avec foi que le ciel les avait bien écoutés après moult prières.

Symptômes, diagnostics et traitements possibles du DIPG 

Le Gliome Diffus Pontique intrinsèque, communément appelé cancer du cerveau toucherait principalement les enfants. Selon le site de santé américain Healthline, certains des signes avant-coureurs du DIPG peuvent être remarqués au niveau du visage car la tumeur affecte les nerfs crâniens.

Les tumeurs liées au DIPG peuvent rapidement croître, ce qui pourrait entrainer de nouveaux symptômes et ce, sans que le sujet ne le réalise. L’enfant pourrait donc soudainement développer des problèmes d’audition, de mastication, et de déglutition. De plus, si la tumeur engendre une ouverture au niveau du liquide céphalo-rachidien autour du cerveau, les symptômes pourraient se traduire en de douloureuses migraines ainsi que des nausées et des vomissements. 

Jusqu’à nouvel ordre, le sujet DIPG n’est pas encore totalement maîtrisé puisque les chercheurs sont toujours en phase d’apprentissage concernant les causes et les facteurs de risques. Ces derniers avaient identifié quelques mutations génétiques qui sont associés à ce type de tumeur.

Toujours est-il que la principale thérapie utilisée est la radiographie, suivie par la chimiothérapie selon les cas. 

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