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Des lesbiennes touchent un pénis pour la première fois et partagent leur expérience

S’il y’a une chose qu’une lesbienne ne consent pas à faire, c’est de toucher un pénis. Pourtant, ces trois femmes accepteront de toucher la virilité d’un homme dans un clip d’expérience sociale. Découvrez leurs impressions lors de cet acte inédit dans leur vie.

Relayées par nos confrères du Mirror, les premières impressions de femmes homosexuelles sont amusantes. Elles ont accepté de toucher un pénis pour savoir ce que cela faisait. En se prêtant à cette expérience social, elles ont toutes livrées des informations différentes.

Trois lesbiennes touchent un pénis pour la première fois 

Ces trois lesbiennes ont ressenti un véritable malaise en touchant un pénis pour la première fois de leur vie. Dans ce clip, un homme Aleks Malczewsk, également homosexuel a consenti de passer sous la main de ses femmes pour cette expérience inédite filmée. Il s’est déshabillé pour toutes celles qui se sont relayées pour le toucher et partager leurs premières expériences face caméra. Ces dernières provoqueront des émotions diverses chez les sujettes.

Arielle était nerveuse avant de toucher un pénis pour la première fois de sa vie Source: BriaandChrissy/ Youtube

L’expérience avait pour but de promouvoir l’égalité 

BriaAndChrissy, un duo de chanteurs, ont été les instigateurs de cette vidéo. Ils ont filmé la même version de ce clip pour des hommes homosexuels qui touchaient des seins pour la première fois. Leur but ? Divertir, partager mais aussi promouvoir l’égalité. Ce contenu a fait un véritable tabac puisqu’il a été vu plus de 5 millions de fois depuis qu’il a été publié. Une des candidates à ce toucher, Bria a avoué qu’elle « n’a jamais été aussi nerveuse ». Les trois ont admis qu’elles n’avaient jamais touché un pénis de leur vie. 

Daylynn a peur de toucher cet homme qui s’est prêté à cette expérience hors du commun Source : BriaandChrissy/ Youtube

« De la pâte à modeler »

Les expériences de ces trois femmes ont été chacune unique. En touchant cette verge, Bria n’a pas trouvé cela désagréable. « Oh, c’est beaucoup plus doux que je ne le pensais » a-t-elle confié. Daylynn, quant à elle a été beaucoup plus stressée. Elle avait un rire nerveux avant de palper le jeune homme et elle avait l’air d’appréhender ce toucher. Arielle a beaucoup observé le cobaye avant de faire le grand saut. « On a l’impression que c’est de la pâte à modeler qui s’est réchauffée » s’amuse Bria. Daylynn compare le pénis qu’elle a touché à une tête de tortue. Résultat : cette expérience inédite a confirmé à ces trois lesbiennes qu’elles sont très satisfaites de leur orientation sexuelle et qu’elles n’ont plus envie de toucher un pénis. Si aujourd’hui l’homosexualité est normalisée, autrefois, cette orientation était considérée comme une maladie. Le pape le pense aussi et recommande aux homosexuels de se soigner.

« Je suis définitivement lesbienne »

Dayleen a comparé le pénis d’Aleks à un hot dog un peu dur.  Après avoir palpé les parties du jeune homme, elle s’est sentie soulagée que tout cela soit fini. « Je ne le ferait probablement plus jamais » avoue-t-elle.  Bria s’est exaltée d’avoir achevé sa mission lors de cette expérience. « Je suis définitivement lesbienne » a-t-elle proclamé en riant. Mais la femme n’a pas oublié la participation d’Aleks pour leur faire réaliser qu’elles ne seront jamais hétérosexuelles. En se tournant vers l’homme en caleçon, elle lui a dit qu’il était beau et qu’elle le respectait. « Tu es juste une belle créature avec laquelle je ne veux jamais m’engager » lui-a-t ’elle décoché. Puis d’ajouter :  «C’est sain et normal de célébrer le corps de chacun pour ce qu’il est, mais je ne me sens pas attirée». Parfois, la stigmatisation de l’homosexualité peut avoir des conséquences tragiques comme celle de ce garçon de 9 ans qui s’est donné la mort à cause du harcèlement qu’il subissait. 

Le coming-out. Un moment charnière pour un homosexuel

Interrogée par un lecteur de Psychologies, un lecteur anonyme demande à Mireille Nasr, neuropsychologue comment avouer son homosexualité à ses parents. L’adolescent a souvent des remords lorsqu’il doit leur mentir quand ils lui demandent s’il a une petite amie. Ce à quoi la spécialiste lui répond : « Il semblerait que vous êtes sûr de ce que vous ressentez et de vos tendances sexuelles. C’est ce qui compte en premier ». L’experte explique qu’à partir de ce constat rien ne sert d’attendre avant de dévoiler cette part de son identité d’autant plus qu’une réaction est inéluctable. Elle rassure : « Celle-ci a une durée limitée comme pour le temps d’une digestion qui est variable d’une personne à l’autre mais limitée. » Mireille Nasr soutient que l’amour des parents n’a aucune condition et que même s’il peut falloir accorder du temps, ceux qui nous aiment finissent par nous accepter tel que l’on est. Malheureusement, cela n’est pas toujours le cas. Cette fille lesbienne a subi une véritable tragédie. Son père l’a violée pour la « remettre sur le droit chemin ».

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