Cette petite fille prématurée de 22 semaines rentre à temps à la maison pour Noël

Cette petite fille prématurée de 22 semaines rentre à temps à la maison pour Noël


petite fille prématurée de 22 semaines

La prématurité est la cause dominante du décès néonatal. Toutefois, même si les progrès en matière de soins et de traitement pour les prématurés ont augmenté, ces derniers restent toujours exposés à un risque de décès ou encore à des problèmes de santé sévères tels que des difficultés respiratoires ou des conséquences sur la fonction cérébrale.

Susie Bea est un cas de naissance prématurée, d’à peine 22 semaines et 4 jours ; en d’autres termes, elle est née 4 mois à l’avance, ce qui n’est pas anodin. Les médecins étaient pessimistes quant à sa survie et encore plus en ce qui concerne son état de santé, qui risquait d’enregistrer des complications dans les semaines suivant sa naissance.

Cette petite fille prématurée de 22 semaines

Cependant, les parents de Susie, téméraires et bien déterminés à sauver leur fille, n’ont pas cessé de se battre et n’ont jamais baissé les bras. Il semblait aussi que leur petite Susie n’était pas prête à capituler. Elle se battait pour rester en vie et ses parents étaient convaincus qu’elle aurait le dernier mot, malgré l’avis négatif des médecins.

Cette petite fille prématurée de 22 semaines

Les quelques mois que les parents ont passés au chevet de leur petite fille ont été les plus éprouvants émotionnellement. Entre la peur de la perdre ou de la voir souffrir d’une maladie grave à vie, leur quotidien était un mélange d’angoisse et d’inquiétudes.

Cette petite fille prématurée de 22 semaines

Mais, quelle a été leur joie lorsque les médecins leur ont annoncé que Susie était tirée d’affaire et qu’elle pouvait rentrer à la maison pour Noël.

Cette petite fille prématurée de 22 semaines

Nous ne pouvons que féliciter la petite famille pour sa bravoure et sa constance à demeurer téméraire malgré les moments périlleux qu’elle a traversé. Et nous souhaitons à la maman, au papa et à Susie, un bien joyeux Noël.

Les bébés nés prématurément, n’ont pas tous la même chance de s’en sortir indemnes et de rentrer chez eux comme c’est le cas de la petite Susie car bien souvent des complications surgissent et menacent le pronostic vital du prématuré.

Quels sont les effets de la naissance prématurée ?

Selon Health Care, les prématurés nécessitent à court terme, des soins intensifs à l’hôpital. Toutefois, ces bébés risquent d’être réadmis une seconde fois à l’hôpital et courent un risque plus élevé de décès. Parmi les complications que peut rencontrer un prématuré, nous notons :

– les problèmes respiratoires qui nécessitent une maintenance en vie du bébé par un ventilateur. Aussi, des conséquences éventuelles d’asthme, durant la première année de vie seront à prévoir.

– Le processus de maturation du cerveau est interrompu et des saignements ou d’autres signes de stress probables peuvent surgir.

A long terme, les bébés prématurés peuvent souffrir d’un retard mental, d’une paralysie cérébrale ou encore d’un problème de croissance. De même, des risques de déficience mentale sont à prévoir sans oublier le risque de souffrir de maladies chroniques, telles que le diabète, l’hypertension ou une maladie cardiaque, à l’âge adulte.

Progrès enregistrés dans le traitement des bébés extrêmement prématurés

Dans une étude publiée dans The New England Journal of Medicine, il a été constaté un nombre considérable de bébés nés à 22 semaines qui avaient survécu après un traitement médical en soins intensifs à l’hôpital. Par ailleurs, une variation importante des pratiques hospitalières relatives au traitement actif du bébé extrêmement prématuré a été observée, bien qu’il soit connu que le taux de survie des bébés nés à 22,23 ou 24 semaines varie entre 2% et 15%. De même, plus le bébé est né tardivement, plus il a la chance de survivre en bonne santé.

Aujourd’hui, et selon la déclaration du Docteur David Burchfield, au New York Times, les naissances prématurées, augmentant avec le temps, ne posent plus un problème de survie ; il considère la nouvelle norme de viabilité à 22 semaines, sachant que ces bébés méritent tous d’avoir la chance de vivre. Aussi, avec des mesures comme la ventilation, l’intubation ou encore le surfactant pulmonaire pour rétablir le fonctionnement des poumons des bébés, le taux de survie est plus élevé. Toutefois, le risque que l’enfant survive avec un handicap grave demeure prédominant.


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