Cette maman drogue son enfant pour l’empêcher de pleurer

Élever des enfants n’est pas une chose simple. Etre parent peut être la plus belle chose qui puisse arriver à une personne mais ce sont aussi beaucoup de responsabilités, parfois des contraintes et surtout beaucoup de patience pour parvenir à gérer les humeurs d’un bébé. Bien-sûr, il existe des astuces pour gérer les crises d’un enfant. Mais certains sont malheureusement prêts à toutes les compromissions. C’est le cas de cette maman, qui a drogué son enfant afin de l’empêcher de pleurer. Cette histoire a été relayée par le quotidien régional Lexington Herald-Leader.

Beaucoup de personnes sont dépendantes aux drogues et ne parviennent pas à s’en défaire. Cela devient d’autant plus problématique et dangereux lorsque celles-ci deviennent parents. C’est le cas de cette femme qui à drogué son bébé de 5 jours pour l’empêcher de pleurer.

Que s’est-il passé ?

C’est une histoire insolite et terrifiante qui s’est passée dans le Kentucky, plus précisément à Lexington où un bébé a été admis à l’hôpital après que sa mère l’ait drogué pour l’empêcher de pleurer. La jeune femme, du nom de Chasity Lewis est âgée de 29 ans.

Selon la police de Montgomery, cette dernière a administré à son enfant âgé tout juste de 5 jours du Suboxone, un traitement de désintoxication administrés aux patients dépendants aux opiacés. La maman aurait écrasé le comprimé et y aurait plongé la tétine pour pouvoir mieux l’administrer à son enfant. Après que sa grand-mère ait constaté que le bébé dormait beaucoup trop longtemps, elle a décidé de l’emmener à l’hôpital. Ce dernier a été pris en charge en soins intensifs néonatal et la mère a été incarcérée immédiatement.

L’accusée a également 5 autres enfants qui seraient actuellement confiés à leur grand-mère.

Plusieurs cas similaires

Aux États-Unis, ces types de cas sont assez fréquents. En 2017, un couple d’américains originaire de l’Utah avait été accusé d’administrer à leur fille quelques heures seulement après sa naissance du Suboxone en poudre sur les gencives du nourrisson. Sa mère n’ayant pas cessé de consommer des drogues dures durant la grossesse, ses parents auraient voulu « masquer » la dépendance du bébé qui avait été testé positif à l’héroïne et à la morphine.

Syndrome de sevrage néonatal

Certains bébés peuvent être atteints de ce que l’on appelle le syndrome de sevrage néonatal. Cela se produit lorsque la mère consomme des drogues et des stupéfiants durant sa grossesse. Les drogues associées au syndrome de sevrage néonatal peuvent être les suivantes : codéine, morphine, cocaïne, amphétamines, cannabis, nicotine entre autres stupéfiants.

Les bébés touchés par ce syndrome sont donc positifs aux tests et manifestent quelques signes comme des pleurs excessifs, des troubles du sommeil, des tremblements, une transpiration importante, des vomissements, de la fièvre, des convulsions etc. Ces symptômes se manifestent dans les premières 24h à 48h de vie.

Comment calmer les pleurs d’un bébé

Si vous constatez que votre bébé est agité et que vous ne parvenez pas à le calmer, il est inutile de stresser. Plus vous serez en colère plus vous risquez de communiquer votre angoisse à votre enfant.

Il est important d’essayer de gérer vos émotions, un bébé ressent le stress de sa maman. Il existe des gestes simples pour le calmer. Généralement, un bébé pleure lorsqu’il a faim, lorsqu’il est fatigué et lorsqu’il a besoin d’être changé. Prenez alors votre enfant dans les bras pour le rassurer et donnez-lui son biberon. S’il semble fatigué, le mieux est de vérifier sa couche puis de le coucher dans son lit loin de toutes nuisances afin qu’il puisse s’endormir au calme. Si après tout cela votre bébé n’arrive toujours pas à se calmer, il peut s’agir de coliques ou autres causes d’origine médicale, son pédiatre pourra dans ces cas-là mieux vous éclairer sur la situation.

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