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Cette jeune femme a été brutalement battue par son petit ami parce qu’elle a refusé de faire l’amour avec lui

La violence contre la femme impacte aussi bien la santé psychique que physique de cette dernière. Elle engendre une souffrance dont elle aura du mal à s’en défaire et qui se manifeste souvent par l’anxiété, la peur, voire la dépression mais aussi par un manque de confiance en soi. Une jeune femme a fait l’expérience de cet acte monstrueux, relayé par le site britannique The Sun.

Elle s’appelle Stéphanie Litlewood et elle a été battue presque à mort par son compagnon. La raison en est qu’elle a refusé d’avoir des relations sexuelles avec lui.

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Une brutalité qui a valu à la jeune femme un séjour à l’hôpital

Stéphanie et son compagnon Wayne Hoban, vivaient ensemble pendant 7 mois. Ce dernier n’a jamais été agressif jusqu’au soir où il est rentré à la maison ivre, exigeant de sa partenaire un rapport sexuel.

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Comme la jeune femme a refusé de céder, il s’est mis dans une telle colère qu’il n’a pas pu se maîtriser. Il l’a tiré du lit par la cheville en la jetant sur le sol. Puis il s’est assis sur elle pour l’étrangler afin de l’immobiliser et la rouer de plusieurs coups sur le visage.

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« Il a frappé à plusieurs reprises le côté gauche de mon visage, m’a cassé la mâchoire et trois dents ainsi que ma dent supérieure ». « Il m’a assommé et a continué à me battre «, raconte-t-elle.

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Il a ainsi laissé la jeune femme avec un visage ensanglanté, enflé et plein d’ecchymoses.

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Suite à cet acte criminel, le petit ami a été jugé et a écopé d’une peine de prison de 16 mois.

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Ce tragique incident a laissé une jeune femme affectée psychologiquement, qui a perdu toute confiance en elle, au point de ne plus pouvoir sortir. Mais aujourd’hui, elle a compris que celui qui devrait avoir honte, c’est son ex petit ami.

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Elle exhorte de ce fait, toutes les femmes sujettes à la violence de la part de leur partenaire, de ne pas se taire. « C’est la chose la plus importante que j’ai apprise et je veux dire aux autres personnes qui traversent cette situation que garder le silence n’aide pas, il vaut mieux en parler ».

La violence : une atteinte au droit fondamental

La violence sur la femme engendre des séquelles indélébiles aussi bien sur la santé physique, sexuelle que mentale. Elle pourra même empêcher cette dernière de mener une vie sociale normale. Selon l’OMS, le plus souvent cette violence est le fait d’un partenaire intime et une femme sur trois explique avoir été sujette à des violences physiques ou sexuelles de la part de son conjoint ou d’une autre personne au cours de sa vie.

En France, rares sont les femmes qui portent plainte pour violence conjugale et ne représentent d’ailleurs que 14%. La peur de ne pas être écoutées, de ne pas être comprises ni bien reçues pousse certaines femmes à se taire et à plonger dans un mutisme permanent dont elles ont du mal à en sortir. Elles seront sommées par leur entourage de ne rien révéler pour ne pas faire du mal aux parents ou aux enfants.

Anne Bouillon, avocate spécialisée dans les violences conjugales a noté toutefois que la prise en charge par les autorités est en progression : « Il existe désormais un protocole strict qui étudie les violences physiques, économiques, sexuelles administratives, morales », déclare-t-elle. Mais elle n’omet pas d’ajouter : « Dans certaines situations, il arrive encore qu’elles soient renvoyées chez elles, alors qu’elles poussent la porte des commissariats ». Cet acte s’expliquerait par le fait qu’elles n’apportent pas assez de preuves tangibles pour incriminer leur agresseurs.

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