C’est à force d’être trop gentil un jour que les autres finissent par vous rendre méchant

Inculquée par nos parents, la gentillesse peut parfois être une injonction qui constitue une véritable entrave à notre bonheur. Et pour cause, cette vertu peut parfois être considérée à tort comme la nécessité de s’effacer pour satisfaire le besoin de ceux que l’on aime. Seulement, cette propension à vouloir faire plaisir peut conduire à des conséquences néfastes pour notre développement personnel. Pire : elle peut engendrer l’effet inverse et développer des mécanismes de défense toxiques pour nos relations interpersonnelles. Et c’est là que l’adage : « A force d’être trop gentil, les autres finissent par nous rendre méchants » intervient comme une mise au point nécessaire. Voici comment éviter de tomber dans ces travers en se réappropriant nos aspirations à nouveau et ainsi retrouver notre confiance en nous.

Etre un bon samaritain n’est malheureusement pas toujours salutaire à l’heure où l’on considère parfois ce trait de caractère positif comme de la sensiblerie. Certains peuvent même en tirer profit, occultant ainsi vos besoins voire votre intégrité mentale. Ce paradigme peut être la résultante d’une volonté d’évitement des conflits, pourtant nécessaires à l’affirmation de soi. En intériorisant cette frustration, un phénomène inverse s’opère : la personne victime de son empathie peut développer des barrières qui peuvent être considérées comme agressives par l’entourage. Voici pourquoi les personnes considérées comme des « bonnes poires » peuvent un jour se rebeller définitivement.

Dire non : un déterminisme insuffisamment inculqué

Dans une société de consensus, le «non » peut être parfois vu comme une manifestation d’égoïsme. Et ce stéréotype est essentiellement dû à des injonctions parentales qui insufflent que le refus est une marque de désobéissance. Dans le souci de plaire aux figures d’autorités, un enfant peut se nier en allant à l’encontre de sa propre individualité. Ces diktats sont ensuite récupérés par la société qui prend alors le relai pour amenuiser peu à peu notre volonté de nous affirmer. S’ensuit alors un sentiment de culpabilité d’avoir troqué nos envies pour des sollicitations qu’on a consenties par amour d’autrui.

De la nécessité de ne plus « faire plaisir »

Si l’on a tendance à croire qu’en « faisant plaisir » nous pouvons contribuer à notre épanouissement, la surenchère dans l’altruisme peut provoquer l’effet inverse. Ce mécanisme délétère peut conduire à terme, à une épiphanie qui peut nous amener à se rendre à l’évidence : parfois, être gentil ne suffit pas. Cette conclusion peut notamment être consolidée lorsque notre entourage nous abuse émotionnellement avec des requêtes incessantes. Pour vous réapproprier votre individualité et par extension, réclamer votre liberté, prenez l’initiative de refuser ce repas, d’arrêter de toujours rendre service, d’ignorer cet appel en pleine nuit. Ces refus simples vous permettront d’instaurer des limites saines dans votre relation. Ainsi, vous arrêterez d’alimenter de la rancune envers les gens que vous aimez.

Le « non » comme ciment de la confiance en soi

En se réappropriant cette liberté élémentaire, vous renforcez votre confiance en vous. Et que c’est grisant d’être enfin libre de ses faits et gestes. Lorsque vous apprendrez à refuser, un phénomène paradoxal s’opérera : vous aiderez avec plaisir. Cette bonté sera plus authentique car consolidée par vos véritables envies. En ayant cœur à aider, vos relations seront teintées de bienveillance et votre liberté retrouvée vous poussera à vouloir faire plus. Etre ferme sur cette décision salutaire vous confortera dans l’idée que vous pouvez vous tenir à une démarche qui vous fera gagner en valeur.

Comment dire non ?

Seulement, aux prémices de cette résolution, les premiers « non » peuvent s’avérer difficiles. Cette sortie de la zone de confort peut être fastidieuse et être à l’origine de conflits. Pour faire accepter ce refus nouveau, essayez la technique du disque rayé. Dire « non » plusieurs fois, insuffle à votre interlocuteur que vous êtes convaincu par cette volonté d’affirmer vos prérogatives. Soutenez le regard, ayez une posture assurée, et ne nuancez pas ces trois lettres avec un « mais ». Cette attitude peut parfois demander de l’exercice alors ne craignez pas de réclamer votre liberté devant un miroir sans vous trouver ridicule. Cette pratique vous aidera à trouver les mots pour expliquer à votre entourage que vous ne céderez plus. Si vous peinez à adopter ce comportement, n’hésitez pas à faire des mises au point avec chaque personne qui vous sollicite de façon incessante. En exprimant vos sentiments, un proche pourra réaliser qu’il vous en demande trop.

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