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Ces sœurs jumelles partagent le même petit ami qu’elles souhaitent épouser

Opinion

Anna et Lucy. Ce sont les prénoms de ces jumelles qui se ressemblent trait pour trait et souhaitent partager la même vie. A 36 ans, elles dorment, se douchent ensemble et partagent le même petit ami. L’objectif derrière ce trouple ? Ne jamais passer une minute sans l’autre.

Relayée par nos confrères de Fox News, l’histoire de ces jumelles est tellement impressionnante qu’elle a fait l’objet d’une série nommée Extreme Sisters [ndlr : les sœurs de l’extrême]. Et pour cause, ces dernières sont fusionnelles et ont organisé leur vie pour ne jamais se séparer, même quand il s’agit de petit ami.

Ces sœurs jumelles ont le même petit ami

Les deux sœurs confient aux journalistes leur projet de vie : celui de ne faire qu’une. Anna et Lucy ont des vêtements et du maquillage identiques et ne souhaitent pas se différencier. « Je dois la suivre partout où elle va, donc si elle entre dans la pièce voisine, je dois le faire » raconte Anna. Dans leur maison à Perth, elles vivent avec leur meilleur ami, leur mère et leur petit ami Ben, qu’elles partagent également. Ce dernier partage même le lit avec cette paire inséparable et dort au milieu. Si ces jumelles ne souhaitent pas se séparer, les sœurs siamoises ont subi une intervention à l’âge de 4 ans.

Les jumelles Anna et Lucy. Source : Fox News

« Si je tombe enceinte, j’aimerais qu’Anna le soit aussi »

Les jumelles souhaitent partager le même petit ami, après avoir essayé d’avoir chacune un partenaire différent et que cela soit un échec cuisant. Lucy raconte que lorsque c’était le cas, leurs conjoints essayaient de les séparer et que cela a tout détruit, d’où la décision de rester avec Ben. Les sœurs jumelles de l’extrême ont également pensé à tout puisqu’elles souhaitent avoir un enfant en même temps. « Si je tombe enceinte, j’aimerais qu’Anna le soit aussi parce que nous voulons une grossesse simultanée, c’est donc le travail de notre petit ami » s’amuse Lucy. Elle ajoute qu’il existe de nombreux traitements et technologies qui peuvent les aider dans leur projet d’enfant. En se mariant avec des frères jumeaux, ces sœurs jumelles ont pu réaliser le rêve d’Anna et Lucy.

Les jumelles Anna et Lucy. Source : Steph King

« Tout ce qu’il fait à Lucy, il me le fait tout de suite »

Alors que ce type de mariage est illégal en Australie, les jumelles ne pensent pas qu’il s’agisse d’une étape nécessaire pour le moment. Les sœurs sont reconnaissantes d’avoir rencontré Ben qui ne les a pas jugées et qui, surtout, donne la même attention à chacune d’entre elles. « Tout ce qu’il fait à Lucy, il me le fait tout de suite. Nous ne lui avons pas dit de faire ça, il le fait instinctivement », raconte Anna qui ajoute qu’elle le considère avec sa jumelle comme leur âme sœur. Les jumelles sont d’accord pour dire que cette relation avec Ben est fascinante car le petit ami n’a pas de problème avec leur façon de voir les choses. « Il n’y a jamais eu de jalousie » se réjouit Anna.

Des vies jumelles

Si Anna et Lucy partagent le même homme, elles partagent également le même salaire, pour pouvoir être ensemble. Et pour cause, les deux sœurs travaillent dans une maison de retraite. L’une d’elle est payée pour cet emploi tandis que l’autre accepte de le faire bénévolement. Anna témoigne : « Nous partagions un salaire, ce qui signifiait que l’une de nous était payée et l’autre faisait du bénévolat pendant sept ans ». En dix ans, les jumelles ne se souviennent que d’une seule fois où elles ont dû être séparées : le jour de leur mammoplastie. « C’est la seule fois où je me souviens que nous avons été séparés. Nous voulions le même chirurgien et nous avons eu le même chirurgien, la même chirurgie, mais Lucy devait y aller en premier, et je devais attendre », se remémore Anna.

Les jumelles et leur petit ami Ben. Source : New York Post

Les jumeaux s’entendent-ils toujours ?

Interrogée par Allo Docteurs, Claire Lewandoski, psychiatre, indique que si les jumeaux ont le même partage génétique, ils restent des individus à part entière qui souhaitent se différencier, contrairement à Anna et Lucy. La dynamique de cette sororité repose souvent sur une relation entre dominant et dominé qui peut être caractérisée par une mésentente et des conflits. Cela est particulièrement le cas lorsque les proches établissent souvent une comparaison. En cas de mésentente, rien ne sert pour un parent de les rapprocher, au contraire. La spécialiste recommande plutôt de séparer les chambres ou les classes par exemple car une relation conflictuelle peut se résorber d’elle-même à l’âge adulte. Éviter de les comparer et laisser chacun évoluer à son rythme est important pour ne pas créer de rivalité. Cette dernière a peut-être été présente dans le ventre de cette maman.

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