Ce garçon sent une odeur étrange sur le chauffeur de l’école, appelle la police et sauve 30 enfants

Transporter à bord d'un véhicule des petits écoliers est une responsabilité de taille, aussi bien pour l'établissement scolaire que pour les conducteurs des bus scolaires. Toutefois, la confiance que placent les parents dans les chauffeurs de bus peut avoir un prix, et les dégâts risquent même d’être irréversibles, surtout si le chauffeur n’est pas sobre. Découvrez l'histoire de ce petit garçon de 10 ans qui a sauvé la vie de 30 écoliers d'une tragédie qui aurait pu être fatale.

Relayée par nos confrères d’ABC12 News, l’histoire de ce jeune garçon est vite devenue virale. Il s’agit de l’histoire de Troy Luna, un enfant de Crows Landing, Californie en cinquième année, qui fréquente l’école primaire Bonita Landing Elementary.

Une journée pas comme les autres

Un lundi après-midi, alors que Troy Luna prenait le bus scolaire après une journée d’école en compagnie de 30 autres enfants tout âge confondu, allant de la cinquième année à la maternelle, il a remarqué quelque chose de suspect. En effet, il a été intrigué par la mauvaise odeur qui émanait de la conductrice du bus, nommée Karolyn Denise Ray. Cette conductrice n’était d’ailleurs qu’une remplaçante et non pas le chauffeur habituel, et donc cela a rendu Troy encore plus craintif à l’égard de cette étrangère. La forte odeur qui se dégageait d’elle n’a d’ailleurs laissé personne indifférent, puisque certains écoliers, perturbés par ce désagrément olfactif, avaient commencé à tousser.

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La conductrice du bus n’était qu’une remplaçante. Source : spm

Quand les choses ont commencé à dégénérer

Le scepticisme du petit californien s’est décuplé lorsque le chauffeur a commencé à rouler à toute allure sur la route, freinant par la suite brusquement. Un choc qui a poussé des élèves à se cogner la tête contre le dossier des sièges de la première rangée. Troy a décidé alors de réagir et de ne plus rester passif face à la situation, malgré la désapprobation de ses camarades qui n’ont pas voulu qu’il appelle la police.

Contre toute attente, le garçon intrépide a appelé alors le 911. Lorsque la police est arrivée sur les lieux, les agents constatèrent, après un test de sobriété, que la conductrice du bus était sous l’emprise de drogues, mettant ainsi en danger la vie de 30 écoliers.

La sagesse du petit Tony a en tout cas évité une catastrophe ce jour-là. Sa mère affirma d’ailleurs à l’issue de cette mésaventure que toute la famille était fière de l’acte héroïque dont a fait preuve le jeune garçon, du haut de ses 10 ans.

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L’enfant Troy Luna n’a pas hésité à appeler la police. Source : spm

Drogues et conduite : un danger imminent

On ne le répètera jamais assez : les drogues, en plus d’être nocives pour la santé, représentent un réel danger pour les conducteurs. En effet, les drogues sont des substances qui impactent fortement le cerveau et altèrent de ce fait la perception et l’état de conscience du conducteur.

Plus que cela, certaines drogues comme la cocaïne ou l’ecstasy peuvent conduire la personne qui les consomme à être dans un état euphorique, à même d’entraîner une impulsivité et une prise de risque sur la route. Ces drogues sont appelées des stimulants, car comme leur nom l’indique, elles stimulent et augmentent l’activité du système nerveux central.

D’un autre côté, il y a des drogues qui ont un effet inverse et qui sont appelées des dépresseurs, à l’instar de l’héroïne. En effet, ces drogues ralentissent la vitesse du cerveau dans la réception et le traitement de l’information. Le conducteur devient alors moins vigilant, et ses réflexes deviennent plus lents, chose qui altère sa capacité à éviter les accidents, comme relayé par nos confrères du journal Le Figaro.

Cela dit, le risque d’accident est très élevé chez les conducteurs qui ne sont pas en état de sobriété. D’ailleurs, selon le site officiel français de la sécurité routière, il est estimé qu’en 2019, 731 personnes ont été tuées sur les routes dans des accidents causés par la conduite sous stupéfiants. Ces accidents représentent un taux de 23% de la mortalité routière.

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