Après s’être disputée avec son petit ami, elle appelle 16 fois la police en l’accusant d’avoir le coronavirus

Encore inimaginable il y a quelques mois, la crise sanitaire actuelle a entraîné un confinement majeur de la population dû au Covid-19. La propagation rapide du virus a du jour au lendemain changé la vie de millions de personnes à travers le monde et le contexte que nous vivons aujourd’hui est pour le moins anxiogène. En Chine, une femme de 39 ans a appelé la police 16 fois pour dénoncer son petit ami sous prétexte qu’il était atteint par le coronavirus et qu’il serait tout de même sorti, risquant d’infecter d’autres personnes. Les policiers découvriront néanmoins une tout autre vérité. Découvrez le récit de cette histoire relayée par nos confrères du journal britannique The Dailymail.

C’est à travers les réseaux sociaux que la police de Wuqing, un district dans l’ouest de la municipalité de Tianjin en Chine, publie une histoire rocambolesque. Une femme identifiée sous le nom de Ma se serait disputée avec son petit ami le 13 février 2020, soit la veille de la saint valentin. Le petit ami en question aurait quitté leur appartement suite au conflit. Pour se venger, elle aurait alors appelé la police près de 16 fois en l’accusant faussement d’avoir des symptômes d’infection au coronavirus.

Une dispute qui tourne mal

Les faits se seraient produits la veille de la saint valentin selon les informations relayées par le Dailymail, et impliquent Ma, une femme de 39 ans, en couple avec un homme dénommé Mr Wang. Après une dispute assez virulente, Mr Wang décide de quitter leur domicile et de rejoindre un ami. Folle de rage car son petit ami ne se serait pas excusé, Ma aurait alors décidé de noyer son chagrin dans l’alcool puisque selon les autorités, elle les aurait contactés en état d’ébriété.

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Selon le rapport de police, la jeune femme aurait appelé à maintes reprises pour dénoncer son petit ami. Selon ses dires, celui-ci montrait des symptômes d’infection au Covid-19 : Il n’arrêterait pas de tousser et avait une fièvre brûlante depuis plusieurs jours. En sortant, celui-ci risquerait donc de propager le virus. En pleine pandémie, c’est une accusation grave qui a mobilisé la police pour essayer de retrouver son partenaire.

La vérité éclate au grand jour

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La police de Wuqing dans le district du Tianjin n’a pas tardé à retrouver Mr Wang. Celui-ci s’était réfugié chez un ami. Très rapidement, la police remarque qu’il n’en est rien des symptômes décrits par sa compagne. Après un examen médical, les résultats ont démontré que Mr Wang était en bonne santé et négatif au coronavirus. La police revient donc vers l’accusatrice pour avoir des explications. Ma avoue alors qu’elle a agi sous l’influence de l’alcool.

Ses accusations étaient fausses, elle voulait simplement se venger de son petit ami après une dispute la veille de la saint valentin et surtout, parce qu’il ne se serait pas excusé. Devant cet aveu flagrant, la police décide alors de mettre en garde à vue la jeune femme qui aurait été accusée de fausses déclarations et de perturber l’ordre public.

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Comment se passe le déconfinement en Chine ?

Le coronavirus est d’abord apparu dans la province du Hubei et plus précisément à Wuhan, foyer initial de la pandémie. C’est le 23 janvier que toute cette région a été mise sous quarantaine afin d’éviter la propagation du virus. Celui-ci aura duré deux mois puisque le déconfinement a été annoncé le 24 mars dernier selon LCI.

Philippe Klein, directeur de l’hôpital international de Wuhan, explique à cette même source : « Ici, on peut distinguer deux types de déconfinement. Premièrement, le déconfinement économique. On va vous donner un laissez-passer selon que vous avez subi ou non une période de quarantaine, et selon le nombre de cas recensés dans la zone où vous vous trouviez, ou alors si vous avez eu un test négatif». Quant au deuxième déconfinement, le directeur révèle que ce dernier est progressif et “se fait en fonction de la période de quarantaine que vous avez subie dans une zone sans nouveau cas positif, ou en fonction d’un test négatif, ou en fonction du fait que vous avez été malade et qu’on vous a fait une sérologie (test sanguin, NDLR) prouvant que vous êtes guéri ».

À rappeler qu’en France, le président de la République a déclaré dans son allocution que le confinement serait prolongé jusqu’au 11 mai, comme le rapporte Le Parisien.

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