« Adieu petit ange » Les médecins trouvent une lettre déchirante dans les mains d’un garçon de 7 ans, mort battu par ses parents

Il s’appelle Ivan et son histoire s’apparente à des milliers d’autres, racontant la souffrance et la déchirure d’enfants innocents, violentés. Il ne demandait qu’à être accepté et aimé par ses parents, cherchant un semblant d’attention et d’affection mais en vain. Ces derniers ne semblaient considérer ni sa présence ni son besoin d’être remarqué et admiré. Il a perdu la vie en leur laissant un message triste et poignant mais plein d’enseignements.

C’est l’histoire d’un petit garçon qu’on a appelé « Ivan », comme celle de tous les enfants mal aimés et en quête d’amour. Même si Ivan est un personnage inventé, il permet de révéler l’innocence de l’enfant et la cruauté de l’adulte, à travers cette histoire.

Une enfance bafouée

Ivan avait 7 ans. Il vivait avec des parents qu’il aimait, même si ces derniers ne lui retournaient pas le même amour. Souvent violenté par eux, sans comprendre vraiment la raison de leur agissement, il gardait des traces de bleu sur le corps, conséquence des punitions qu’ils lui infligeaient.

A l’école, les choses ne sont pas moins brutales avec ses camarades de classe. Il était harcelé, dénigré et sous-estimé à cause de ses vêtements vétustes qu’il portait en permanence. Mais autant, il aimait aller à l’école parce qu’il était assoiffé d’apprendre, autant il redoutait le chemin du retour. Ses camarades, le suivaient en se moquant de lui et souvent il leur arrivait de le battre et le rouer de coups, déchirant à même ses vêtements.

A cause des traumatismes qu’il endurait chaque jour, ses notes de classe chutaient. Son père trouvait le bon prétexte pour le punir en le frappant au point de causer des dommages aux doigts du petit enfant, lui faisant perdre l’usage de son index.

Chaque soir, Ivan rejoint son lit qui se trouve être son seul refuge dans ses moments de solitude, pour dormir et oublier sa souffrance. Il lui arrivait certains soirs de faire un rêve éveillé, dans lequel il se voyait entouré d’une maman et d’un papa aimants, le berçant de leur amour. Un rêve où les câlins et les baisers remplaçaient les coups et les gifles, où les compliments et les encouragements se substituaient aux injures et réprimandes.

Le lendemain à l’école, les enfants étaient chargés d’esquisser leur plus grand rêve sur un papier, Ivan savait déjà ce qu’il allait peindre : mettre sur papier son rêve éveillé, celui d’être entouré de parents affectueux. Un dessin qui a suscité le sarcasme et l’ironie de ses camarades.

Mais un jour, alors qu’il a reçu de mauvais résultats d’un contrôle, Ivan était complétement apeuré. Il savait que ses parents seraient contrariés et le battrait à mort.

Et Ivan ne s’était pas trompé, à la vue de ses notes, sa mère l’a frappé et son père a continué à le rouer de coups au visage, jusqu’à ce que l’enfant perde connaissance.

Son réveil fut à l’hôpital

Après qu’il se fut réveillé à l’hôpital, Ivan était faible et toujours sous l’effet des blessures qui lui ont été infligées. Mais deux jours après le drame, il rendit l’âme seul dans sa chambre. Le médecin qui avait tenté de le soigner trouva une lettre dans le creux de la main du petit garçon. Malgré sa difficulté à écrire, Ivan avait tenté de laisser un message émouvant à ses parents avant de partir.

« Chère maman, cher papa, je suis laid, dégoutant et stupide et cela me terrifie. Et je suis désolé si vous n’arrivez pas à m’aimer. Pourtant, je ne cherchais que tes câlins maman, et que tu joues et chantes avec moi, papa ! Je sais que vous avez honte de moi, mais vous ne le serez plus dorénavant ».

L’histoire d’Ivan est révélatrice et véhicule un message de compassion. Chaque enfant mérite d’être aimé et respecté. L’estime de soi se développe durant l’enfance, et les parents sont les vecteurs de l’épanouissement de leur enfant.

Ce que dit la loi sur la violence contre les enfants

La violence à l’encontre des enfants est condamnée en France. Le Ministère des Solidarités et de la Santé évoque les punitions par la loi, concernant cette violence, notamment lorsqu’elle commise par un parent ou une personne proche de la victime.

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