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Addict au bronzage, elle est défigurée par un trou dans le nez

Si les « bar à soleil » ont désormais pignon sur rue, peu sont conscients des conséquences du bronzage artificiel excessif sur la peau. Cette femme américaine en a malheureusement fait les frais. Accro au cabines à UV, elle a contracté un cancer de la peau lui perforant le nez. Une cruelle piqûre de rappel sur les dangers des cabines de bronzage. Ce témoignage relayé par nos confrères du site britannique The Sun en est la preuve vivante.

Véritable tendance beauté, les centres de bronzage comptent de nombreux adaptes. Pourtant, peu sont conscients des dangers liés au bronzage artificiel et du risque de contraction d’un mélanome malin. Cette véritable adepte des cabines à UV a été défigurée par un trou dans le nez. En cause, un cancer de la peau avec carcinome basocellulaire. Elle met désormais en garde contre les dangers liés au bronzage artificiel.

Cancer de la peau

Depuis ses vingt ans, Rebekah Rupp allait fréquemment dans les centres de bronzage. A raison de six fois par semaine, la jeune femme aimait arborer un teint hâlé et recourait à des séances régulières d’ultraviolets négligeant les avertissements de ses amies. C’est vingt-ans plus tard que Rebekah a observé une curieuse tâche sombre sur sa joue. Elle a donc consulté un dermatologue pour l’examiner. Le spécialiste a tout de suite été alerté par une tâche blanche sur le bout du nez de l’adepte du bronzage. Elle a alors été sommée de faire une batteries d’analyses qui indiquaient que la quarantenaire avait contracté un cancer de la peau avec carcinome basocellulaire. Quelques mois plus tard, Rebekah s’est retrouvée avec le nez perforé. Les chirurgiens lui ont donc cousu un lambeau de peau de front avant sa dernière intervention. « J’étais pétrifiée. Entendre prononcer le mot cancer m’a fait mal. C’est le pire sentiment au monde car on pense tout de suite à la mort » raconte Rebekah. Suite à sa maladie, elle a tenu à tirer la sonnette d’alarme sur les dangers liés au bronzage artificiel.

Addict au bronzage

Prévention

Depuis sa guérison, Rebekah protège sa peau tous les jours avec un écran solaire et porte un chapeau quand elle est exposée. Elle veille également à protéger ses enfants des dangers liés aux rayons UV. « Protégez votre peau ! N’allez pas aux centres de bronzage et mettez de l’écran si vous devez vous exposer au soleil. » intime la quarantenaire. Désormais, Rebekah prend conscience des dangers liés à l’exposition aux UV. « J’applique tous les jours de l’écran et ce, qu’elles que soient les circonstances » déclare-t-elle. Un lancement d’alerte utile à l’heure où la France compte plus de 4500 centres de bronzage.

Qu’est-ce que le carcinome basocellulaire ?

Le carcinome basocellulaire est le type de cancer de la peau le plus fréquent et le mieux soigné. Il peut être précipité par des facteurs tels que l’exposition à des radiations ionisantes et aux rayons ultraviolets, des prédispositions héréditaires, un affaiblissement du système immunitaire. Cette maladie peut être décelée par une excroissance de la peau ou une plaie superficielle durable. Même si dans ce cas le pronostic vital n’est pas engagé, ce cancer peut provoquer une défiguration ou la perte d’un organe comme l’œil, le nez ou l’oreille.

Cancer de la peau : les cabines de bronzage mises en cause

L’Agence de sécurité sanitaire et de l’environnement (Anse) est formelle : le bronzage artificiel augmente le risque de contracter un mélanome malin. Selon l’organisme, « les personnes ayant eu recours au moins une fois aux cabines de bronzage avant l’âge de 35 ans augmentent de 59% le risque de développer un mélanome cutané. En France, il a été estimé que 43% des cas de mélanome chez les jeunes pouvaient être attribués à une utilisation des cabines avant l’âge de 30 ans.

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