6 choses que seules les personnes ayant une faible estime de soi publient sur Facebook

Les smartphones et autres appareils numériques font désormais partie intégrante de notre quotidien. Depuis leur avènement, « scroller » sur les réseaux sociaux s’est révélé être un véritable rituel pour de nombreuses personnes. Plus qu’un simple moyen de partager des publications, c’est tout un mode de pensée, d’approche et de communication qui a totalement été bouleversé pour laisser place au règne du digital. Seulement, Facebook, Instagram et consorts ont également leur lot d’inconvénients. Et pour cause, ils seraient à l’origine de nombreux complexes et frustrations. 

Voyages, dîners entre amis, réunions familiales etc. C’est quasiment toute notre vie que nous partageons sur les réseaux sociaux. Entre photos, vidéos et autres interventions en direct, nous mettons en scène une version améliorée de notre quotidien dans l’espoir de recevoir quelques « likes » en retour.

Mais que cache réellement ce besoin incessant de reconnaissance ? Dans une étude menée par l’Université York à Toronto, Canada, les chercheurs ont voulu comprendre dans quelle mesure cette addiction en apparence inoffensive pouvait impacter la perception identitaire de jeunes femmes confrontées à des images perfectionnées, correspondant aux diktats féminins véhiculés par les réseaux sociaux.

Sans surprise, les résultats ont révélé que plus l’engagement social était fort, plus les effets négatifs sur la confiance en soi étaient importants. Voici les 6 publications les plus courantes des personnes qui ont une faible estime d’elles-mêmes : 

1) Le partage de position

Comme pour légitimer ses moindres faits et gestes, partager sa position sur les réseaux sociaux est une preuve que l’on a besoin de l’approbation de la société. Ces personnes ont soif d’acceptation et documentent leur vie pour véhiculer une image d’épanouissement personnel et financier.

2) Les photos à la salle de sport

Corps d’apollons et courbes à en faire pâlir une vénus, les selfies « sportifs » font la une de nos « feed ». Si certains sont fiers de faire valoir leurs efforts, cela peut cacher un véritable manque de confiance en soi. La volonté d’immortaliser ses entraînements, compromet en vérité les résultats souhaités. Concentrez-vous plutôt sur vos propres réalisations, et n’attendez pas la validation d’une tierce personne.

3) Les photos de nourriture

Restaurants, déjeuners sur le pouce ou réalisations culinaires, ces moments privilégiés génèrent à la fois un sentiment de plaisir et de fierté qui en appelle à un besoin de partage. Seulement, si ces pauses régulières pour nous sustenter galvanisent tout notre intérêt, il n’est pas sûr que notre audience soit tout autant attentive.

4) Le selfie sous toutes ses formes

Bouche de canard, sourcil relevé, cheveux au vent, autant de poses qui font florès sur nos fils d’actualité. Seulement, nul n’est dupe du fait que la majorité de ces clichés aient été passés crible de logiciels de retouche en tout genre. Partager des milliers de selfies est généralement un signe révélateur d’un manque de confiance en soi conséquent.

5) Les photos d’achats

Immortaliser ses retours d’emplettes peut être tentant. Souvent nous pouvons souhaiter avoir le retour de nos amis quant à notre volonté de changer de look ou de mobilier. Toutefois, cette pratique génère non seulement la frustration de votre communauté digitale mais démontre également un besoin manifeste de reconnaissance.

6) Votre situation amoureuse

Publier des moments privilégiés avec son partenaire peut paraître séduisant. Mais ces publications en sont tout autre puisqu’au-delà de révéler votre intimité, vous exposez votre relation personnelle aux regards indiscrets des autres. Cela peut avoir un impact négatif sur votre propre perception du couple qui peut pâtir de votre volonté à gratifier vos amis de vos moments à deux.

Établie sur la durée, la propension à partager peut devenir instinctive et même revêtir une forme de réflexe. Si ces rituels peuvent vous faire tirer parti d’une approbation de vos pairs, il n’en demeure pas moins que ces partages intempestifs ne consolideront pas votre développement personnel.

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