5 choses qui arrivent à votre santé lorsque vous ne faites plus l’amour

Nombreuses sont les raisons qui poussent les gens à mener une no sex life ; mauvaises expériences, voyage, célibat… Mais peu importe le motif, ces personnes doivent savoir que l’abstinence sexuelle peut se répercuter négativement sur leur santé physique et morale.  Voici ce qui arrive quand vous ne faites plus l’amour.

Faire l’amour est un acte qui procure du plaisir, mais qui apporte également de nombreux bienfaits pour le corps. Avoir des rapports sexuels réguliers permet de renforcer les défenses immunitaires et ainsi lutter contre les maladies d’hiver, de retarder les signes de l’âge et donner une apparence jeune, de préserver la santé cardiovasculaire, de prévenir l’incontinence urinaire, ainsi que de réduire le stress et l’anxiété.
Les rapports sexuels apportent donc de nombreux avantages, pourquoi donc s’en priver ? Cependant, suite à différentes raisons, certaines personnes s’abstiennent. Ceci n’est évidemment pas sans effets sur leur santé.

Voici 5 choses qui arrivent quand on ne fait plus l’amour :

Plus de stress :

Faire l’amour régulièrement permet de gérer le stress et de réduire l’anxiété. Des faits prouvés scientifiquement par différentes études et recherches. Ces effets sont principalement dus à la production d’hormones de bien-être, notamment l’endorphine, pendant l’acte.
Cela dit, ne pas avoir de rapports sexuels signifie se priver de ces bienfaits. D’ailleurs, une étude scientifique menée par des chercheurs de University of Paisley, a démontré que les personnes qui font l’amour régulièrement, avec pénétration, arrivent mieux à gérer les situations stressantes comme le fait de faire un discours en public.
Selon l’étude, les personnes qui ont eu des rapports réguliers ont vu leur pression artérielle revenir à la normale rapidement. Autrement dit, ils n’ont pas trop stressé, contrairement à celles qui se sont abstenues de toute activité sexuelle qui ont eu la plus haute tension artérielle en réponse au stress.

Des risques plus élevés de cancer de la prostate :

Différentes études scientifiques se sont intéressées au lien entre l’activité sexuelle et le développement du cancer de la prostate. Parmi lesquelles une étude publiée en 2004 et menée sur 29 342 hommes adultes. Les chercheurs ont suivis les participants pendant 8 ans et ont conclu que les hommes âgés de 40 à 49 ans et qui ont 21 éjaculations par mois, voire plus, ont des risques moindres de développer un cancer de la prostate, contrairement à ceux qui ont entre 4 et 7 éjaculations mensuelles.
Notez que les chercheurs incluent éjaculations par rapports sexuels, par masturbation et même éjaculations nocturnes.

Plus à risques de contracter le rhume et la grippe :

Ne pas faire l’amour fréquemment veut dire ne pas profiter de ses avantages. En effet, avoir des rapports sexuels réguliers renforce le système immunitaire, chose qui permet de lutter contre les rhumes et les grippes.
Selon une étude menée par Wilkes-Barre University en Pennsylvanie aux États-Unis, les personnes qui font l’amour 1 à 2 fois par semaine, boostent leurs défenses immunitaires. Les scientifiques ont pu évaluer la robustesse de leur système immunitaire en mesurant les taux d’immunoglobuline A (IGA). Cet antigène que l’on retrouve dans la salive, entre autres, représente la première ligne de défense contre le rhume et la grippe.
Les résultats de l’étude ont démontré que parmi les 111 participants, ceux qui font l’amour une à deux fois par semaine augmentent de 30 % leurs niveaux de IGA.

Les insécurités refont surface :

Selon Les Parrotts, un professeur de psychologie clinique et auteur du livre « Saving Your Marriage Before It Starts », le fait de ne pas avoir de rapports sexuels affecte la relation entre les deux partenaires. Elle ajoute qu’un mariage sans relations sexuelles peut avoir un impact sur l’estime de soi des partenaires, créer un sentiment de culpabilité et réduire les niveaux d’ocytocine et autres hormones d’attachement. Ceci peut aussi avoir un impact sur la confiance dans le couple. Le partenaire aura peur que son autre moitié aille voir ailleurs pour combler ses désirs.
Toutefois, Les Parrotts affirme qu’une relation platonique n’est pas forcément synonyme d’ennui. Le sexe n’est qu’une forme d’expression parmi d’autres.

Des risques plus élevés de dysfonctions érectiles :

Selon une étude publiée dans American Journal of Medicine, avoir des rapports sexuels réguliers permet de réduire les risques de dysfonctions érectiles chez les hommes âgés entre 55 et 75 ans. Ainsi, une abstinence sexuelle peut avoir l’effet inverse. Des rapports sexuels irréguliers impactent les fonctions érectiles.

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