Pourquoi faut-il consommer des smoothies en Novembre ?

Si l'eau reste la boisson vitale et irremplaçable, les smoothies ont des vertus dont il serait dommage de se passer, surtout à l’approche de l’hiver, ils apportent énergies et vitamines dont le corps à besoin. À condition de bien les préparer et de s'en régaler au bon moment et dans de justes quantités. Le bonheur à la paille (biodégradable !), c'est par ici...

Moelleux et doux, totalement vert ou aux couleurs des fruits rouges, le smoothie est avec son nom évocateur de rondeur (de l’anglais « smooth », qui signifie onctueux et doux), une boisson aux accents régressifs et consolateurs. Dérivé du milkshake, dessert hyper calorique, le smoothie est né aux États-Unis dans les années 1880. À base de lait, de whisky et d’œufs, il fut quelques années après enrichi de sirop. Le milkshake, lui, gagne ses lettres de noblesse avec l’arrivée du blender qui lui confère la légèreté de la mousse et la richesse de la glace qu’on y ajoute alors.

Et le smoothie !

Un smoothie

Un smoothie – Source : spm

Si dans les années 50 le milkshake est devenu l’emblème des dîners branchés, une dizaine d’années plus tard le smoothie s’impose. Plusieurs inventeurs en clament la légitimité, mais la certitude est que le smoothie est né pour les personnes désireuses de trouver une alternative saine au milkshake… sans lui ôter son rôle énergétique ! Les foodistas comme surfeurs californiens ont donné son essor au smoothie dans les années 60. Même s’il ressemble toujours plus à un dessert qu’à une boisson avec son association de fruits ou de légumes, de lait, de fromage blanc ou de yaourt, de céréales, de glace pilée voire de glace au lait ou de sorbet. Les américains ont même tendance à y ajouter des compléments alimentaires ! Leur secret quelle qu’en soit la recette : le déguster dès qu’il est préparé.

Le smoothie, c’est un jus ?

Le premier est aussi épais que le second peut être fluide. Le jus s’obtient après avoir été extrait du fruit, avec un extracteur, une centrifugeuse ou tout simplement un presse-fruit manuel. On laisse d’un côté la partie solide du fruit et de l’autre, la partie liquide (sauf si l’on conserve la pulpe du jus d’agrumes). S’il est 100 % naturel, le jus ne contient alors ni conservateurs, ni sucres ajoutés. Il se consomme aussitôt afin de préserver tous ses nutriments et vitamines intactes. Les jus appelés « nectar » sont faits à base de jus concentré auquel on a ajouté plus ou moins d’eau. Le smoothie, lui, a une texture plus épaisse que le jus. Il est obtenu non pas en extrayant le jus du fruit mais en mixant le fruit et en associant cette purée de fruits à d’autres éléments eux-mêmes mixés comme du lait (végétal ou non), du yaourt,

Plus complet qu’un jus

Boire un smoothie

Boire un smoothie – Source : spm

Sa différence avec le milkshake c’est justement qu’il n’est pas composé exclusivement de lait et de fruits (et de glace au lait). On en trouve dans le commerce, mais le smoothie se prépare surtout à la maison avec un mixeur, ou un blender. Jus ou smoothies, tous deux contiennent les bons nutriments des fruits et légumes : vitamines, minéraux, sucres naturels, antioxydants et fibres à condition que les fruits ne soient pas totalement broyés et filtrés. Et c’est là que le smoothie est plus intéressant que le jus : riche en fibres, il permet une meilleure assimilation des sucres. Et comme le smoothie n’est pas que des végétaux mais aussi des matières grasses (lait, amandes, dattes…), il constitue une boisson plus équilibrée. En effet, associé à de bons gras, le sucre est mieux toléré.

Le tonus dans un smoothie ?

À condition de varier les recettes et de le préparer à base de fruits et légumes de saison, le smoothie est une boisson intéressante sur le plan nutritionnel. Attention, s’il est aussi parfois proposé comme substitut de repas (en version super protéinée), ce n’est pas dans ce rôle là qu’on le préfère. Un vrai repas étant toujours destiné à être mastiqué en un minimum d’une vingtaine de minutes pour être parfaitement assimilé dans un cycle de nutrition/digestion, et non pas bu en trente secondes. L’autre condition pour que le smoothie reste un allié de la forme est justement de ne pas en abuser. Un petit verre par jour maximum suffit, en le savourant lentement comme une boisson nutriment au goûter par exemple et pas comme une boisson désaltérante.

Smoothie la diète

Les naturopathes le pratiquent aussi en monodiète. Son rôle est alors de reposer les fonctions digestives en ne consommant qu’un seul type d’aliments. Le smoothie est un super accélérateur de transit. Attention, en cas de diabète ou de toute autre maladie chronique avérée, sur demande l’avis de son médecin avant de se lancer dans cette cure. On la planifie pour un maximum de cinq jours, trois étant une durée idéale, un à deux jours permettant déjà à l’organisme d’observer un temps de pause. Si les smoothies sont bien choisis (pas trop riches en sucres), ils permettent aussi de perdre un peu de poids lors de la monodiète. Mais la principale vertu est de permettre aux intestins de se nettoyer, grâce à l’apport de fibres des smoothies, même si elles sont en partie broyées par l’action du blender.

À quoi le smoothie ?

Bonne nouvelle, les recettes sont aussi prolifiques que peut l’être votre imagination ! Privilégiez les smoothies à base de légumes, moins sucrés que les versions 100 % fruits. Si vous faites une mono-diète, complétez par l’eau tout au long de la journée et buvez les smoothies à la place de vos repas. Si le smoothie est juste une boisson plaisir, optez pour des recettes de saison à base de produits bio de préférence. En septembre, vous avez le choix parmi : pêche, melon, prune, pastèque, poire, pomme, raisin, figue, banane, mangue, ananas, citron, grenade, patate douce. Côté légumes : betterave, carotte, poireau, céleri, navet, artichaut, fenouil, haricot vert, céleri branche, courgette, poivron, tomate, courge.

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